Détournement d’écologie

14 juillet 2007

Oui, Véronique ! (Voir commentaires « Concerts pourris »)…

Je sais qu’il ne faut pas tirer contre son propre camp. Mais ai-je un « camp » ? Je n’en suis pas sûr. Ce camp est-il de gauche, teinté du vert des « Verts » ? Pas plus que de droite : si Ségolène Royal avait été élue, Dominique Voynet serait notre ministre de l’Ecologie. Y aurait-il une différence avec Jean-Louis Borloo ? Certains le croient, moi pas. En tout cas, pas sur le fond.

Ce que je vois advenir, en France comme ailleurs, c’est exactement ce que je dénonçais dans mon gentil petit essai  »L’Humanité disparaîtra, bon débarras ! » Chaque bonne idée, chaque utopie positive, chaque invention généreuse, se trouve vite détounée, dévoyée, mise au service de quelques-uns. Des plus malins. Des plus avides. Des plus démagogues…

Le tour est venu de l’écologie. Non pas de son triomphe : de son utilisation comme moyen de prendre le pouvoir (notre pulsion de domination) et d’accroître son domaine (notre pulsion de territoire). Qu’on soit Vert, hollandiste ou sarkoziste. Qu’on s’appelle Al Gore ou Schwarzenegger, Noël Mamère ou Cohn-Bendit. Ou Yves Paccalet. Je ne me fais aucune illusion sur moi-même.

Je n’arrête pas de donner des conférences (à des adultes, à des enfants…) où je détaille ce qui me semble essentiel : l’impasse catastrophique de la croissance et la nécessité concomitante de la décroissance (dans les pays riches). La division par deux de notre consommation d’énergie. Le partage équitable des richesses de la planète. Le gouvernement du monde. La démocratie. Bref, toutes ces idées que j’ai réunies dans « Sortie de secours »… Mais je vois bien que tout le monde s’en fout et fait semblant de s’en préoccuper. Je me rends compte que chacun consentirait à faire un effort, à la condition qu’autrui en fasse un plus grand encore. Personne ne veut commencer, personne ne désire sacrifier son petit confort, personne ne se met réellement, concrètement, sur-le-champ, à oeuvrer au bénéfice de la Terre et des hommes.

Tout le monde donne des leçons à tout le monde. Je m’inclus dans le « tout le monde ». Je vais participer aux discussions du Grenelle de l’environnement, j’y dirai ce que je pense, mais je vois bien à quel point le terrain est miné, difficile, tout entier offert aux manipulations des plus rusés, des plus hypocrites, des plus égoïstes.

Je me suis énervé contre les Verts (ce panier de petits crabes enragés) et les stars du rock (ces kilowatts-heure braillards et bien-pensants). Bien sûr que je n’aurais pas dû. Mais, pour être sincères, ces hérauts de l’écologie sont-ils fondamentalement différents des grands patrons inquiets de l’avenir du monde, et qui cherchent des solutions dans ce qu’ils appellent le « développement durable » ? Après tout, j’en ai rencontré de tout aussi sincères…

Je suis désespéré. Je vais finir par aller vivre dans une cabane de ma montagne. Tel le poète japonais Issa, je m’y soucierai du sort de mes parasites familiers en récitant ce haïku :

     « Puces de ma hutte

     Vous faites pitié

     Vous maigrissez ! »

 

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14 réponses à Détournement d’écologie

  1. Gilles dit :

    En cherchant (sans succes) le dossier evoque par Vernique dans le Monde du 11 juillet, je suis tombe sur un extrait magnifique – qui doit etre a peu pres aussi urticant que celui qu’elle denoncait : > Pas besoin d’aller payer pour lire l’integralite de l’article – l’estrait est suffisamment affligeant comme ca… toujours pas assez de petrole, cad pas assez de CO2 dans l’atmosphere. Augmentons vite les capacites de production afin d’accelerer le bordel ambiant, et de mourir plus vite. Finalement Paccalet, je pense que vous avez attire l’attention de hauts responsables qui se sont fixe pour mission d’accelerer un peu plus la disparition de l’humanite.
    Il n’y a pas a avoir d’opinion sur celle de Veronique ou la votre. Une chose est sure, seules les prises de conscience collective et les changements (ultra profonds) de mentalite – suivis d’action (!!!) peuvent sinon sauver les choses, au moins permettre d’esperer le ralentissement de la degradation (une diminution de la derivee seconde… :-) .
    Chacun, leader d’opinion ou simple clampin comme moi a son role a jouer dans cette course a la survie.
    Sinon, le coup de la cabane dans la montagne, non seulement on en aura tous envie, mais ce sera peut-etre le seul truc qui nous restera (avec la satisfaction eventuelle que les puces nous survivront – peut-etre).

  2. Gilles dit :

    Flute, mon extrait a disparu… le voila : « Claude Mandil, directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), s’inquiète de la récente hausse des cours du baril, qui sont revenus autour des 75 dollars. Les prix du pétrole retrouvent les sommets atteints en juillet 2006, autour de 75 dollars le baril. A qui la faute ? La responsabilité est collective. Cela fait dix ans qu’on n’investit pas assez dans l’exploration-production et le raffinage. Les capacités de sécurité sont inférieures à 2 millions de barils par jour, 2,5 % de la production mondiale. »

    (je ne serais pas surpris que les symboles « inferieur a » soient peu apprecies de l’encapsulation en html… :-)

  3. jean-marie dit :

    bonjour,

    Oui Véronique, pourquoi tous ceux qui sont vraiment conscients de l’ampleur des dégâts et qui bénéficient d’une certaine audience ne se donnent-ils pas la main pour que ça change vraiment ? Imaginez : une mobilisation spectaculaire et durable des Paccalet, Pelt, Reeves, Hulot, unis tous ensemble pour défendre le seul parti qui vaille : celui de la vie, espèce humaine y compris parceque y’a pas de raison, on en fait partie et moi, petit individu lambda perdu sur un ptit coin de la belle planète, ben je l’aime la vie, la mienne et celle de tous les autres vivants.

    Alors pourquoi ça ne se fait pas ? Querelle de leadership ?(tiens, y’aurait pas que chez les politiques que ça se pratique).

    Mr Paccalet, je ne vous connais que trés peu et je suis venu sur ce blog suite à une émission de France Inter. Vous avez fait parti de l’équipe Cousteau et quand j’étais gamin, j’ai vibré devant la télé en regardant les émissions de Cousteau. De même que j’ai dévoré la série de la prodigieuse aventure des plantes de Pelt et Culny. Ce n’est donc pas par hasard si par la suite, j’ai fait un BTS en protection de la nature et que maintenant, je préfère investir mon fric dans un chauffe-eau solaire plutôt que dans une nouvelle bagnole ou des vacances à l’autre bout du monde, c’est parcequ’un jour, des gens clairvoyant dont vous faites parti ont semé ces graines de prises de conscience.
    Alors, oui, vous avez mieux à faire que d’aller soigner vos puces dans une cabane.
    Au grenelle, vous allez y aller chacun de votre côté ou vous allez vous concerter avant, histoire de vous mettre un minimum d’accord ?

    allez, tous ensemble, puces y compris, on va y arriver.

  4. Anne-Marie dit :

    Jean-Marie aurait pu dire aussi :
    Allez Yves, secoue-toi les puces !
    Je suis d’accord, lorsqu’on a des neurones aussi vifs que ceux d’Yves Paccalet, on ne se réfugie pas dans une cabane, pourquoi pas un dans un tonneau comme Diogène? Mais je suis la première à comprendre cette tentation de fuite, je l’avais déjà à mon jeune âge. Une cabane à la montagne, quel rêve! En attendant, je suis obligée de partir en vacances, à la mer ! Et je ne peux pas emporter ce blog sous le bras !
    Trêve de plaisanterie !
    Il paraît que les chasseurs sont invités aussi au Grenelle de l’environnement… C’est pourquoi Yves, Hubert et les autres ne doivent pas se défiler… Les tourterelles , les canards et… les puces comptent sur eux!
    A bientôt,
    Anne-Marie

  5. Anne-Marie dit :

    Désolée pour les fautes d’orthographe mes neurones à moi font des sauts de puce!J’espère que vous serez indulgents, vous et les autres…A bientôt Anne-Marie

  6. Yves Paccalet dit :

    Quelles fautes, Anne-Marie ? Je n’en vois plus aucune… Pour le tonneau de Diogène, j’avoue que c’est à mes yeux un idéal. Ah ! Diogène… Comme toi, vivre nu dans un tonneau en me « frottant le ventre » (autosuffisance érotique, c’est dans le texte grec, les classiques ne trompent pas), en lapant l’eau des flaques comme le chien et en étant le seul personnage de l’empire à pouvoir lancer à Alexandre le Grand : « Ote-toi de mon soleil ! » sans avoir aussitôt la tête tranchée…

  7. véronique dit :

    Pour ressembler à Diogène, i va falloir que vous fassiez un gros effort, et je ne parle pas que du tonneau !-me moque-je gentiment-
    en tous cas, vous pouvez plus vous sauver dans la montagne… nous sommes toute une tribu (euhhh…au moins 5) à compter sur vous ! vous voyez bien que c’est pas vrai que tout le monde s’en fout ! et pis vous pourrez toujours y aller plus tard, faire une cure d’auto-suffisance décroissante, après Grenelle….

  8. véronique dit :

    Dieu que le langage est réducteur… Le langage, ou le lecteur ? J’écris le mot camp, et vous m’en faites un camp retranché ….C’était pas ça, l’idée. C’était plutôt … Ah tiens c’est l’heure de la pub >>
    Une page de publicité !
    Vous vous demandez de quel camp vous êtes ? Parmi des milliers d’autres, voilà un camp possible :

    Papillon qui bats des ailes
    je suis comme toi -
    poussière d’être !

    Kobayashi Issa

    Vous ne savez pas quelle conduite adopter ? voici un chemin possible

    La dignité d’un homme seul, ça ne s’aperçoit pas. La dignité de mille hommes, ça prend une allure de combat.
    (Le soleil des eaux in Trois coups sous les arbres – René Char)

    Vous ne savez plus à quel sein vous vouer ? ;-)
    Parmi tant de credo (un credo-des crédits) possibles, en voici deux que je trouve magnifiques, (mais, que vous soyez d’accord ou non avec moi, cela ne sert à rien de les développer au Grenelle de l’environnement, ce ne serait peut-être pas bien vu :-) :
    le n° 14 de cette page web (le merveilleux site du merveilleux Gilles Jobin, poussière d’être lui aussi)
    http://www.aufildemeslectures.net/?P=c&au=459
    et le numéro 1 de celle-ci
    http://www.aufildemeslectures.net/?P=m&au=406
    et encore quelques milliers d’autres de cet acabit

    Et … C’est une année à puces, dirait-on ?

    Savez-vous comment pour ma part, j’ai fait un peu abstraction de mes doutes (i sont légions) ? Grace à cette petite phrase de Jacquard :
    il faut savoir être un citoyen, c’est-à-dire  » faire de la politique « . Certes, en faire c’est courir le risque de se tromper ; mais ne pas en faire est être sûr de se tromper. (Petite philosophie à l’usage des non-philosophes)
    A tous : (la page de Jacquard sur le site précité est une randonnée en montagne à elle seule, allez-y faire un tour, on peut y aller en pantoufles! un bonheur!)
    Et voilà comment on se retrouve sur un blog en plein effort intellectuel alors qu’on a plein d’otchozes à faire …alala…
    Allez bonsoir tout le monde !

  9. Marc dit :

    Salut Yves,
    C’est vrai l’écologie ne devrait pas avoir de couleur politique puisque sa vraie mission est la survie de cette Humanité que notre belle planète bleue bichonne depuis des temps que notre raison ne peut appréhender. Dans les faits, elle en a une très marquée, celle d’une opposition féroce à ce capitalisme financier complètement cinglé qui a pris le pouvoir dans nos sociétés et qui nous conduit inévitablement à une catastrophe planétaire . Et il me semble que ce capitalisme est plutôt à droite dans la terminologie française. Mais au fait (je mouline en direct) ne faudrait-il pas que cette catastrophe arrive rapidement pour qu’enfin une décroissance salutaire commence ? Je rêve! Oui je rêve car cela serait trop simple. Le vrai problème de l’humanité aujourd’hui est de prendre des dispositions radicales dans l’urgence (dans les 20 à 30 ans maximum à venir) pour éviter un réchauffement climatique destructeur pour elle-même mais aussi pour cette fantastique biodiversité qui nous entoure fruit de centaines de millions d’années d’évolution. Or ce problème est quasiment insoluble par l’homme d’aujourd’hui et l’organisation mondiale en place. En effet Yves, comme tu le dis dans ton livre « issue de secours », il faudrait mettre en place très rapidement un vrai gouvernement mondial avec de vrais pouvoirs de décisions et d’exécution. On en est évidemment très loin. Dans nos démocraties (très minoritaires sur cette planète), nos représentants politiques ne font que refléter nos opinions moyennes issues de notre culture au sens large (éducation familiale, scolaire, religieuse pour certains, influence de l’environnement socio-culturel, des médias …etc). Toute cette culture a une inertie énorme. Il faut donc plusieurs générations pour passer d’une société de consommation dévastatrice de notre planète à une société consciente d’appartenir intimement à une biosphère qui a conçu l’humain et qui est d’une richesse merveilleuse, d’une complexité infinie mais aussi d’une grande fragilité. Et voilà notre quadrature du cercle : pour espérer freiner le réchauffement climatique il faut réagir très rapidement et très fortement mais cela est foncièrement incompatible avec notre capacité naturelle à évoluer. Comment être optimiste dans un tel contexte ? J’ai entendu un de nos hommes politiques actuellement ministre dire, en conclusion d’une conférence-débat de Jean-Marc Jancovici : « il ne faut pas être pessimiste pour l’avenir, les scientifiques trouveront bien une solution ! ». Autrement dit : les générations futures se débrouilleront, ce n’est pas notre problème actuel. Alors dans cette réalité désolante, Yves je te souhaite beaucoup de courage, de pédagogie, de fermeté et de franchise pour les discussions du Grenelle de l’environnement. Tu pourras rappeler à nos chers (chères ) hommes politiques que réduire les droits de successions c’est bien pour une minorité mais réduire la pollution que nous léguons aux générations futures serait hautement plus profitable à tout le monde.
    Avant de terminer et pour ceux qui doutent encore (vu la météo actuelle) de l’existence d’un réchauffement climatique je leur soumets ce constat de base accessible à tout le monde : il y a quelques centaines de millions d’années et pendant des millions d’années, notre planète Terre s’est évertuée à fixer dans son sol les milliards de tonnes de carbone qui chargeaient son atmosphère. La température baissa progressivement et la vie put exploser. Depuis 200 ans (durée infiniment petite devant les temps géologiques), l’homme (occidental essentiellement) prélève ce carbone en quantité colossale et le rejette dans l’atmosphère. Nous avons actuellement un taux de carbone dans l’atmosphère supérieur aux taux que la terre a connu depuis des millions d’années. Où croyez-vous que cela nous mène sinon à un réchauffement catastrophique, d’autant plus catastrophique qu’il va se produire sur une période extrêmement courte ne permettant pas aux êtres vivants dits supérieurs dont nous faisons partie, de s’adapter.
    En conclusion j’ai le sentiment que le salut ne peut venir que d’un principe (hypothétique) d’autorégulation de la terre qui ferait que celle-ci réagirait suffisamment rapidement et violemment (catastrophes climatiques très importantes touchant les pays riches) pour nous ouvrir les yeux et accélérer cette mutation culturelle préalable à toute action planétaire efficace. Mais je ne sais plus si je fais un rêve ou un cauchemar.
    Salut Yves , j’espère que je n’ai pas trop démoralisé tes lecteurs et puis ne te retire surtout pas (définitivement) dans ta cabane perdue au fond des bois car la méditation solitaire n’apporte rien si elle n’est pas suivi d’actions énergiques. Par exemple on compte beaucoup sur tes coups de gueule.

  10. ERGU dit :

    Comme disait mon grand père, « rien ne vaut une bonne guerre ! »
    Il entendait par là que les grands malheurs remettent les idées en place, ouvrent les yeux aux masses populaires.
    En cela, je suis assez d’accord avec Marc.
    Il nous sera probablement impossible de sortir de notre mode de vie suicidaire sans coup de pied au cul préalable.
    L’autorégulation naturelle ne nous demandera pas notre avis.
    Ce sera par des catastrophes climatiques en séries ou peut-être aussi par le biais du vivant. N’oublions pas que ce ne sont pas les hommes qui dominent le monde mais les bactéries et les virus. En bouleversant la biodiversité aussi rapidement, nous pourrions avoir très prochainement de leurs nouvelles…

  11. jft dit :

    Dans l’ouvrage de l’astrophysicien anglais Martin Rees, il explique qu’ une erreur de manipulation lors d’une expérience avec le nouvel accèlèrateur de particules du CERN l’univers peut disparaître à la vitesse de la lumière, on peut écrire qu’il y a des degrés d’échelle dans nos préocupations

  12. T- Rex dit :

    Eh attendez! vous oubliez le danger atomique, ya pas de raison d’oublier le danger atomique! non mais des fois…

  13. Marc dit :

    Vous avez raison ! Les coups de pieds au cul peuvent venir aussi bien des forces physiques (climat, séismes, météorites,..) que des forces biologiques (virus, bactéries). Cependant je ne pense pas que l’effet « philosophique » de ces deux familles de catastrophes soit le même. Il me semble que dans nos têtes d’enfants gâtés des pays riches, nous pensons (espérons) que toute épidémie commencera d’abord dans les pays les moins développés et que nos laboratoires, nos savants, auront alors le temps de trouver une parade pour nous protéger. Et puis cela réglerait une des raisons du déséquilibre actuel lié à la surpopulation mondiale, sur le compte des pauvres évidemment! Dans ce contexte, prétentieux que je suis, j’opte pour les forces physiques, les vraies, les colossales, celles qui ne distinguent ni riches ni pauvres, tout le monde dans le même sac de particules élémentaires parmi des milliards d’autres particules élémentaires, avec peut-être cette hypothétique prise de conscience salutaire. Et voilà je persiste et signe dans le pessimisme, dans l’horreur. Pauvre particule !

  14. Jean SEGARD dit :

    lE TEXTE QUE JE VIENS DE LIRE EST L’OEUVRE D’UNE PERSONNE QUI EN A MARRE DE FAIRE TOUT TOUT SEUL?MAIS SON ANALYSE EST BONNE;J’ai la meme idée des choses.On désire beaucoup mais on compte beaucoup sur les autres.En ce qui me concerne,une seule chose m’interpelle sur cette planete terre,la surpopulation qui est la grande cause de ce qui se passe et ce qui va se passer.Beaucoup de déchets,beaucoup de consommation et beaucoup à produire.Pour le moment,seule la Chine a vu cette surpopulation etre un fléau,ils ont décidé d’avoir un enfant au plus dans chaque famille,ce qui n’est pas le cas de l’Afrique,l’Inde etc…Voici ce que j’avais à vous soumettre en tant que blog des verts ou écologistes.De Jean SEGARD à CALAIS Village de Sangatte Les Réfugiés.Blog SEGARTD SANGATT…

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