1er février 2008
Bien entendu ! La guerre des fleurs n’est qu’un aspect de la question…
Je me tue à le répéter à tous les darwiniens primaires qui justifient l’oppression ou l’exploitation d’autrui par la notion (certes darwinienne également) de « lutte pour la vie » : l’essentiel de la réussite évolutive ne gît pas dans la guerre, mais dans l’amitié. Dans les rapports de solidarité entre individus ou espèces. Dans l’association au sens large – le commensalisme, le mutualisme, la symbiose temporaire ou permanente…
La plus belle histoire de fraternité que je connaisse, en la matière, est celle des chênes d’Europe. A la fin de la dernière glaciation (celle de Würm), voici environ 10 000 ans, ces arbres ont morflé : comme ils ne poussent ni sur la glace, ni dans la toundra, ils ont été quasiment exterminés. Il n’en reste qu’au sud du continent, dans la péninsule des Balkans. Serrés les uns contre les autres. Chênes pédonculés, chênes sessiles, chênes tauzins, chênes blancs, chênes-lièges, chênes verts, chênes kermès…
Comment reconquérir l’Europe enfin réchauffée ? En semant des glands autour de soi. Ce n’est pas rapide… Si chacune des espèces susnommées avait procédé ainsi, elle n’aurait récupéré son aire d’origine qu’après des millénaires de lente migration. Or, à l’époque, toutes les espèces ont voyagé dix fois plus vite qu’elles ne pourraient le faire aujourd’hui.
Comment ? En se serrant les coudes. Pour recoloniser leurs anciens territoires, les chênes ont fait bien davantage que de s’entraider : ils ont mélangé leurs patrimoines héréditaires. Ils se sont hybridés. Ils ont mis leurs gènes en commun – et en avant vers de nouvelles aventures ! Chaque fois qu’une population arrivait dans un milieu écologique donné (région méditerranéenne, montagne, zone atlantique…), l’espèce la mieux adaptée récupérait son matériel génétique particulier. Et son royaume.
« Un pour tous, tous pour un » : la devise des Trois Mousquetaires et des chênes. Pourquoi pas la nôtre?
Pourquoi ? …parce que nous ne sommes que des glands…j’ai bien dit : nous .
Chênaie pas d’autres bêtises à ajouter …Si : chêne en crois pas mes oreilles …euh…stop ! merci en tous cas …
Je vois que Yves est aux ordres de Véronique, c’est bien il faut écouter les femmes.
Ah que voilà un bon sujet comme dirait un certain Johnny déjà cité par Laurence.
Toute espèce est toujours limitée dans sa prolifération par des prédateurs et par sa capacité à se nourrir sur son territoire. La vie est ainsi faite d’une infinité de micro équilibres instables, sensibles à l’environnement au sens universel, planétaire et cosmique. Et bien sûr l’espèce homo Sapiens est dans ce cycle mais voilà, par ses capacités spécifiques qui la positionneraient à ce jour dans le haut de l’échelle de l’évolution de la vie, elle est en train de foutre le bordel dans l’équilibre de cette belle et bien fragile planète Terre. Elle a aussi ses prédateurs et ses limites alimentaires mais ses capacités lui ont permis de repousser toujours plus loin les limites naturelles. Ses prédateurs qui ont été de tous temps les plus efficaces sont les microbes et les virus. Depuis un siècle environ la science humaine a permis de faire reculer leurs effets « limiteurs de population »par l’hygiène, les vaccins et les antibiotiques principalement (à noter que jusqu’à ce jour la violence guerrière des hommes n’a jamais été dans l’histoire, à l’origine de grandes réductions de la population au niveau mondiale). Pour ce qui est de la nourriture, l’utilisation massive des énergies fossiles a permis à l’homme, en disposant d’une puissance de travail colossale, de la produire et de la transporter en quantité suffisante pour ne pas constituer un véritable frein à l’expansion de la population. Le drame pour l’équilibre biologique de la planète est que la population humaine, dans le mode de vie qu’elle a sélectionné et dans une inconscience totale, a dépassé largement le seuil de criticité pour cet équilibre. Cette inconscience a certainement été bien entretenue par des croyances/religions qui situaient l’homme en dehors de la vie animale, conçu par un dieu bienfaiteur mettant toute la nature au service de sa créature : croissez et multipliez-vous ! On voit le résultat ! Alors je ne crois pas que l’Homo Sapiens est foncièrement bon ou foncièrement mauvais, tout est relatif et comme on dit : il faut de tout pour faire un monde.
Oui Véronique j’ai lu l’excellent livre de Robert Barbault. Le dernier chapitre « Faire équipe avec la vie » pourrait nous donner un espoir de sortir de cette impasse mortelle mais combien de générations faudra-t-il encore pour atteindre cette réconciliation en douceur avec la nature ?
Aillons pour une fois la conscience et la lucidité de constater que l’homme est dans l’incapacité totale de maîtriser « humainement » (excluant la guerre nucléaire) une population de 6,5 milliards d’individus. Seule Dame Nature saura tôt ou tard le remettre à sa véritable place dans cet état merveilleux et inexplicable de la matière qu’est la Vie.
Pour Véronique:Heureuse de te revoir sur ce blog qui a soif d’humour grâce à l’intervention d’Yves Paccalet. Ne te tue pas au travail à moins que tu veuilles gagner plus!Merci à toi.Oui, du courage , il en faut…
Pour Marc : bravo, rien à ajouter…si, juste un petit mot, l’Homme ne serait ni bon ni mauvais comme le reste de la nature?Parfois, j’en doute:j’ai l’impression d’être entourée de barbares et de leurs complices . Quelques êtres de lumière semblent prêcher dans le désert. Est-ce une déformation professionnelle car j’ai toujours baigné dans la maladie et je constate souvent la mechanceté des virus et des bactéries. Mon engagement dans la protection animale ne me donne guère plus d’espoir (encore un philosophe content de lui, partisan de la corrida, dans Philosophie Magazine ce mois ci!)Petit rappel : en France, la loi autorise toujours le sadisme dans certains départements du sud (article 521 alinea 5 du Code pénal)Est-ce que je regarde le monde à travers un verre déformant? Est-ce aussi du sophisme?Dans le livre de Jean-Marie Pelt (La solidarité) que je n’ai pas encore lu, l’épilogue est intéressante : Optimiste ou pessimiste? Le dialogue entre Théodore Monod et Jean-Marie Pelt est très instructif, j’aimerais bien dire aussi : »Chiche » essayons de croire que « les grandes figures de l’espérance » changeront l’avenir de la planète…
Pour aller dans votre sens, j’ai meme constaté dans mon jardin « bio », que les petits animaux emmenent et disséminent des graines et des noix bien au dela du champ d’action de l’arbre seul. Je me demande également depuis longtemps en quoi, dans les systèmes humains, la concurrence peut etre plus productive que la coopération vu que dans un cadre de concurrence une partie des protagonistes détruit le travail des autres
L’histoire des chênes est très bien. Voilà encore un exemple de l’inventivité extraordinaire de Dame Nature. Mais à la grande différence de celle de l’homme, elle joue à fond sur le facteur temps, ce temps que l’homme dit « moderne » refuse d’intégrer dans ses choix, dans son comportement. La montée très rapide de la science dans notre civilisation est peut-être à l’origine de ce comportement, cette illusion que l’on peut tout transformer, modifier, créer beaucoup plus vite que la nature. Les exemples ne manquent pas, OGM, médicaments chimiques, DDT. Etc.… où la rapidité de mise en application (souvent pour le profit financier) se traduit ensuite dans le temps par des catastrophes. Il y a un autre paramètre de la vie que l’homme (des pays riches bien sûr) n’accepte plus, c’est le risque. L’homme veut réussir rapidement, du premier coup et sans risque ce qui est évidemment impossible, contre nature. Alors que faire, retrouver raison, redonner du temps au temps, privilégier le long au court terme (planter des forêts de chênes pour une exploitation dans 200 ans comme le faisaient nos anciens), refuser massivement ce scandale qui consiste à racoler nos jeunes ingénieurs à la sortie des grandes écoles pour en faire des robots joueurs, destructeurs d’une économie matérielle, concrète, générant des emplois et profitant au plus grand nombre. Notre société de l’immédiateté et du fric non productif ne tire aucune leçon des grands coups de semonce. Après le 11 septembre 2001, le monde occidental, les Américains en tête avec ce cher (très cher) Bush, avait juré les grands dieux de s’intéresser aux paradis fiscaux, de contrôler les grands mouvements financiers. Qu’en est-il aujourd’hui ? Et l’affaire des « subprime » où des banques Américaines incapables d’assumer les risques associés à leurs contrats débiles, ont fait couvrir ces risques par la planète entière en les diluant, en les cachant et maintenant le scandale de la Société Générale ; que vont donc faire nos grands décideurs ? Rien bien sûr ! Si peut-être des promesses, on a l’habitude. Alors Yves toi qui a, depuis Tincave, une vision sur ces multimilliardaires pourris qui se pavanent à Courchevel et qui sont la caricature la plus violente de la déchéance de notre système économique, de notre société, comment fais-tu pour garder le moral, pour continuer à écrire de beaux textes, pour t’isoler dans la poésie ?
Encore un mot sur notre devenir avant de m’arrêter (pour aujourd’hui) car je sens que je n’énerve et c’est pas bien de s’énerver n’est-ce pas Saumon-Bleu ! A ton avis Yves quels croisements nos savants fous, nos apprentis sorciers, doivent faire subir à la race humaine pour l’améliorer et la rendre compatible avec son environnement naturel, dans un délai très court bien évidemment ? Question à 100 balles bien sûr, on n’est pas à la bourse ici.
Tout est bon pour arriver à ses fins, même l’amitié !
MAGNIFIQUE !
merci monsieur Paccalet !
je ne peux rien dire sur ce que vous m’apprenez, sauf merci !
( ah si ! on devine que vous avez certainement côtoyé Jean Marie Pelt ! )
Je connais même un certain « J.C. » qui, il y a très longtemps a dit : « Aimez-vous les uns les autres » ; mais je crois que notre cher Yves Paccalet n’est pas très fan de ses théories !!….
Pour ma part, je la trouve plutôt belle et j’aurais rajouté que si on s’aime soi-même, on peut aimer les autres et si on aime les autres, on aime aussi tout ce qui nous entourne (donc notre environnement).
Ah ! Uthopie quand tu nous tiens !!!
Pourquoi ne pas demander à Yves Paccalet d’ouvrir un café à Tincave?Un café-naturalo-écolo-politico-philo? Cela devient de plus en plus fastidieux de commenter chaque billet et chaque commentaire qui ne respecte pas toujours la rubrique initiale!L’avantage serait qu’en se désaltérant de boissons non polluées , l’ambiance serait plus pacifique!Il est vrai que le « travailler plus » et le « gagner moins » vous empêcheraient tous de venir, dommage!On se contentera donc des livres , des conférences , des videos et du blog de notre patron!
Pour Laurence: à mon humble avis , le slogan de J.C était bien révolutionnaire mais ce n’est pas lui qui a inventé le verbe aimer et ses disciples ne l’ont pas toujours compris! Souvent on a tendance à confondre , la croyance en un dieu,les écritures et les institutions religieuses…C’est un très grand débat…
Les chênes reviennent en altitude : j’ai observé quelques jeunes garnements (de 5 ou 6 ans peut-être) au printemps dernier, vers 1000 mètres d’altitude, au-dessus de Gérardmer (je n’ai pas pensé à déterminer l’espèce plus précisément). Lorsqu’on sait que la limite naturelle de la forêt se situe vers 1300 mètres dans les Vosges, cela donne un aperçu de la performance…
Je profite de ce post pour vous féliciter, Yves, pour ce blog passionnant et surtout pour l’ensemble de votre oeuvre. Je vous ai découvert, il y a près de 10 ans, avec « l’odeur du soleil dans l’herbe » (j’étais alors étudiant aux Beaux-arts). Ce fut Un choc sensoriel, poétique, émotionnel… Je ne m’en suis jamais totalement remis !
Depuis je me suis aperçu que nous avons parfois foulé les mêmes sentiers, ici dans les Vosges, ailleurs dans les Alpes et les Cévennes… Vos récits de randonnées m’accompagnent souvent lors de mes errances dans la nature, et c’est toujours un grand bonheur !
Merci à Yves et à tous les intervenants pour cet ilot de tranquillité – même si parfois des thèmes déclenchent des discussions surprenantes de … dynamisme
Ayant un peu la flemme de soulever les raquettes dans de la neige lourde, j’attends la fonte pour remonter sur les sentiers « d’en haut », dans l’intervalle ceux du bord de mer font l’affaire (et, oui, le cormoran est toujours là entre Gigaro et le Cap Lardier).
Pour ce qui concerne l’homme-animal (aucun doute là-dessus), tout se joue sur le facteur temps et à terme la Planète « gagnera », si ce mot a un sens. Reste à savoir si l’homme saura corriger assez vite ses erreurs (natalité, pollution, biodiversité…) pour rester dans la photo, ou si le jeu continuera sans nous.
Plus les années passent, et plus, finalement, je me fiche du résultat final. Si nous ne sommes plus là dans 500 ans c’est que nous n’étions pas assez malins (équipés ?) pour être là. Fair enough. Ce qui me fait le plus de soucis, c’est pour nos descendants proches, ça me gêne vraiment qu’ils en bavent et souffrent de notre stupidité.
La belle histoire des chênes me rappelle que souvent, plus une équipe est hétérogène et plus elle a de chances de succès (et je ne parle pas des Bleus 98 !). C’est la diversité qui permet de s’adapter le mieux ou le moins mal. Cela se vérifie tous les jours en entreprise, dans la vraie vie, ou même oui en sport… tiens, finalement….
)
Quant à l’homme bon/pas bon, j’aime bien penser que la qualité des Pelt/Dalai-Lama/Mère Térésa/Paccalet/Pierre-Gilles de Gennes/Gandhi/Levi Strauss etc….. compense la quantité de … comment on dit pour rester poli ?…. « pas finis »….. ça me rassure. (au fait, Yves, vous voila cité en docte compagnie…
Oui, Gilles, là, avec le Dalaï Lama, Mère Térésa, Gandhi, etc. Je vais photographier ce texte et l’encadrer au-dessus de ma porte !
Je suis un petit nouveau, je viens de découvrir votre livre « L’humanité disparaîtra, bon débarras » ce livre ma beaucoup touché. Je me sens triste ici sur cette terre mais de voir qu’il existe encore des gens qui ne sont pas obsédés par » Je veux toujours plus » , merci à vous tous sur ce blog ainsi qu’à Yves Paccalet. J’aimerai trouver ma voie dans ce bas…
bonjour, nous animons une journée environnementale le 2 mai , au lycée du mont blanc au fayet et nous aimerions savoir si il serait possible que vous veniez sensibiliser les élèves. pour plus d’informations veuillez me contacter sur mon adrese e-mail je me tiendrais à votre disposotion .En attendant votre réponse veuiller recevoir mes salutations les plus distingués .
Bonsoir Yves,
).
Plongée depuis peu dans votre livre « Sortie de secours », je suis séduite. Je n’ai jamais vraiment été capable de trouver les mots justes quand je suis dans l’émotion, et je dois bien l’avouer : là, je nage dedans. Votre livre me parle car -outre le style d’écriture à la fois simple et fin, à la portée de tout humain…, l’humour parfois grinçant, mais bien souvent sympathique-, je m’y retrouve beaucoup. Les mots, les idées, votre opinion et regard sur l’Humanité. Toutes ces phrases, toutes ces idées, tout ces coups de gueule que je voudrais dire ou crier à mon entourage, à tout ces gens que je connais ou non, aux Hommes autour de moi, vous avez su les écrire. (Je n’ai donc plus qu’à traduire tout le livre en anglais et/ou néerlandais… Et tenter de le faire lire à tous !
Je me sens souvent impuissante, incomprise ainsi, mais surtout impuissante oui, quand je parle (mal. Très mal. Trop mal…) d’écologie avec mon entourage : nous sommes (nous, les Hommes des pays ‘riches’) tellement conditionnés, c’est effrayant et écoeurant. Conditionnés, et immobiles, passifs, égoistes, égocentriques, gâtés… Cons. Ca me fait criser à l’intérieur, ça me rend malade bien souvent. Je me sens non seulement impuissante à faire changer les choses, mais même simplement à en parler correctement. Frustrant, donc. D’ou le soulagement de vous lire. Et me dire : « Oui ! Oui ! C’est exactement ça. Oui ! C’est ce que je pense aussi ! Ah si seulement, je savais le dire moi aussi… » Je me sens comprise et moins seule. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que c’est triste à dire : « je suis heureuse en vous lisant, car je me sens moins seule ». Enfin, c’est peut-être ça qui me parait triste, en fait : de réaliser que « nous » sommes une minorité. Et encore, j’ai honte (très !), car avec ce commentaire je me pose en ‘petite révolutionnaire pacifiste (si, si, c’est possible) qui se bat pour le bien de la Terre’, comme si j’étais une bienfaitrice, respectueuse de mon envirionnement, de Gaia. Alors qu’en fait, hey… J’ai encore des progrès à faire. Beaucoup même. Et pour seul exemple :, des 11 points exprimés dans votre livre « Sortie de secours », j’échoue (partiellement) sur au moins cinq d’entre eux… En plus, je vais être amenée à prendre l’avion régulièrement avec mon nouvel emploi (un emploi que -j’ai- choisi, qui plus est). Honte. Honte ! Je suis mortifiée. (Vraiment). Un peu mal placée pour dire « nous », donc. Je ne suis qu’une débutante, une apprentie.
Quand j’aurai fini cette lecture édifiante, j’espère fort pouvoir trouver les mots justes le promouvoir sur mon blog, qui est bien pourtant bien modeste (Mais comme on dit : « Every little bit helps ».
« Prendre conscience », « (Apprendre à) respecter la nature »… Ca ne coule pas de source. Heureusement, il y a des Hommes pour savoir parler, écrire, raconter, faire penser et éveiller les conscience, ouvrir les yeux, aider à se remettre en question. Des hommes comme vous, et quelques autres… Je me permets ici de rendre un petit hommage à celui qui fut le premier à m’ouvrir les yeux sur l’humanité et sur l’état de la planète, celui qui m’a appris à l’aimer, la voir, qui m’a donné envie de la chérir et la respecter. Celui qui -grâce à ses sublimes photos, ses superbes écrits- rend grâce à la Terre, à sa beauté, à sa souffrance, ainsi qu’à celles des espèces qui la peuplent; c’est Richard Gonzalez, avec son blog : Avant la Lettre. ( http://richardg.blogs.com/ ). Il va très certainement me fustiger s’il découvre ce commentaire (car -en plus- il est modeste ! (De quoi, vous filer tout plein de complexes)), mais il me fallait le dire, le préciser. C’est d’ailleurs par son intermédiaire que j’ai découvert ce dernier livre, car il le présentait « A la ligne » et votre blog, dont il fit l’éloge il y a quelques temps, sur ce log : http://richardg.blogs.com/avantlalettre/2008/02/le-chne-et-le-c.html
)
(Voilà, je suis prête à prendre ses coups… Ca en valait le coup !
Au plaisir de vous relire,
Tiphaine.
Merci pour la magnifique histoire des chênes !
Pour Tippie : c’est rigolo, je relis ton commentaire, et j’ai l’impression de relire -avec émotion -ce que j’éprouvais il y a deux ans, quand ce livre est sorti .Donc bienvenue au club
Ne t’inquiète-pas pour tes voyages en avion, Yves Paccalet a les mêmes soucis que toi, et nous sommes ici pour mettre en commun, non seulement nos affinités, mais également nos différences ! (allo allo ohohhooo ! quelqu’un a un haut-parleur, une sono, une crécelle, quelque chose qui fait du bruit quoi, une calebasse, un tambour une cymbale un coup de tonnerre de brest) En tous cas, moi, c’est ce que j’aime bien ici dans cet espace. Par contre, si je pouis me permettre un bémol, Marc, Gilles, Anne-marie, Yves, Michel, Canis, Laurence, jeanne, les vincent les olivier, j’en oublie , j’en passe … A tous : nous ne mettons pas assez en commun nos solutions. Nous pourrions faire beaucoup mieux. Donc bienvenue, Tiphaine, Francine, au club des gens imparfaits-de tous poils- et réunis … par quoi au fait ?
Merci Véronique! Quel bel (et déculpabilisant
) accueil!
) de le lire et le recommander à d’autres. Cela me parait meme impératif! (que tous le lise, je veux dire).
J’ai fini de lire « Sortie de secours » depuis quelques jours déjà, mais je continue de le prendre pour base de mes reflexions et questionnements. Je compte en parler brièvement sur mon blog d’ici peu, pour le présenter. J’espère de tout coeur que cela donnera envie à bien des gens (malgré mon maigre lectorat
(Pour l’avion, je n’ai vraiment aucune excuse. Il me suffirait de changer de travail… Tout dans ce boulot est contre mes principes, finalement. C’est du capitalisme-consommation-pollution pur beurre. Hem.)