24 mars 2008
Dans ma série de portraits (après Félicien et Lucette)…
Ils ne feront pas le « Vingt heures ».
Une poussière de bois blonde flotte dans l’atelier et danse dans un rai de soleil. L’air sent la sciure : mélange de tanins, d’émanations d’écorces et d’humus forestier. Un poêle en fonte carbonise les copeaux. C’est l’hiver. Il fait froid. Les joues du fourneau rougissent comme celles d’un adolescent timide.
Marcel sourit, comme toujours quand il travaille. La cinquantaine. Mince et petit. Les biceps saillants sous sa chemise à carreaux bleus. Les cheveux noirs, poudrés de sciure. L’homme rabote une planche qu’il a coincée sur son établi grâce à un valet de fer. Il dégrossit une porte. Le morceau de bois luit doucement, comme dans L’Invitation au voyage de Charles Baudelaire. Mais Marcel n’a guère voyagé. Depuis qu’il a quitté l’école, il est menuisier. Il scie, découpe, polit, ajuste, colle, visse ou cloue. Les copeaux giclent par le trou supérieur du rabot. Le petit homme travaille à longs mouvements auxquels son corps entier contribue. Il oeuvre avec les reins et les jambes autant qu’avec le torse et les bras. Après chaque série de coups de lame, il examine la planche. La caresse. La palpe de l’index ou de la paume. Gestes de sculpteur. Presque d’amant.
Marcel s’active, non pas à son rythme, mais à celui du bois. On a l’impression qu’il calque son labeur sur la longévité des arbres. Qu’il s’enracine dans les parties souterraines des végétaux. Qu’il enfonce chacun de ses gestes dans l’humus des siècles ; jusqu’au Néolithique, ce temps où l’homme inventa l’artisanat, l’agriculture et l’élevage. Marcel ne veut pas, ne peut pas faire violence au bois. Il aurait l’impression de briser une harmonie millénaire.
Il cajole, une fois encore, la planche qu’il a débitée lui-même, hier, sur sa grande scie mécanique à lame verticale. Il en éprouve le grain, la texture, la tiédeur, presque l’essence philosophique. C’est du sapin. Un bois moins « noble » que le chêne, le noyer ou le merisier. Mais que Marcel préfère aux autres, et qu’il appelle son « beau blanc ». L’homme est né dans la maison qui jouxte l’atelier, au creux de cette clairière du Jura. C’est ici qu’il assemble des meubles, non pas depuis trente-cinq ans, mais presque dix mille. Marcel incarne l’union de l’intelligence humaine et de la matière ligneuse, qu’aucune industrie métallique ou plastique ne dénouera. Le poêle ronfle. Le menuisier rabote, sur la planche du temps, l’inutilité des orgueils et des illusions productivistes de notre espèce. Il taillera un jour, avec le même sourire, les pièces de son cercueil, qui se décomposeront sous la terre avec ses restes pour nourrir un sapin du Jura. Marcel imagine cette résurrection végétale, et sourit dans un nimbe de sciure.
Il ne fera pas le « Vingt heures ».
16 commentaires
Yves écrit: « …l’union de l’intelligence humaine et de la matière ».
Bravo pour cette remarque, et ce beau texte, qui nous rappelle l’importannce du respect, de l’homme envers la matière.
Ce n’est pas facile pour le commun des mortels d’admettre que nous sommes aussi « matière », dans cette nature, au sens large du terme, nature que nous exploitons sans aucune reconnaissance minimale…
24 mars 2008 à 19:04. Lien permanent.
Bel hommage, qui m’a fait penser à mon grand-père, Jurassien et ébéniste, compagnon du Tour de France.
Merci.
24 mars 2008 à 19:06. Lien permanent.
pardon pour les deux « n » à « importance », même si tout ceci n’est pas très important…
24 mars 2008 à 19:07. Lien permanent.
Génial, cela va bien plus loin que les mots !
merci Mr. Paccalet
25 mars 2008 à 8:29. Lien permanent.
Bonjour,
L’homme moderne est une erreur de la Nature, ce n’est pas grave Elle la corrigera, ce n’est qu’une question de temps…
Voici un lien vers des photographies que j’ai montées:
http://www.photosnature.org/Photosnature/Digiramas/6858000000.exe
Merci pour votre lucidité…
Jacques Tournel
25 mars 2008 à 10:03. Lien permanent.
C’est bon et ça fait chaud au coeur. Il y a tant à apprendre de ces travailleurs amoureux. Autre poésie mais même hommage, en lisant votre texte, j’entendais la chanson du groupe Ange, « Ode à Emile », qui nous parle d’un maréchal-ferrant : « à force de frapper l’enclume, de regarder passer les lunes, tu sais parler de nos aieux comme s’ils n’avaient jamais été vieux… ». Peut-être la connaissez-vous ?
25 mars 2008 à 13:20. Lien permanent.
Au risque de passer pour une groupie, je dis « j’adore ! »
Avez-vous remarqué comme, dans la plupart des familles, une affection particulière est réservée au grand-père, à l’oncle, au grand-oncle qui était menuisier ou ébéniste ?
Quelque chose de magique nous relie au bois, et au-delà, aux arbres. Souvenir d’un temps où le cycle du carbone se refermait sans excès, capturé par l’arbre puis relâché le jour où, en fin de vie, le bois brûlait, nous réchauffant ou cuisant notre nourriture ?
Ce week-end, une de ces télés inutiles montrait un jeune ébéniste qui a relancé la construction de roulottes en bois pour les nomades de tout poil. Je suis intimement persuadé que la construction navale reviendra tôt ou tard au bois, dès que les matériaux synthétiques à base de pétrole deviendront inabordables. Chouette, c’est le retour de l’ébéniste !
25 mars 2008 à 14:26. Lien permanent.
Comment ne pas aimer ce texte ? Et je réponds à tous : Mon père était ébéniste et mon grand-père maréchal-ferrant! Mais je n’en dirai pas plus, je risquerai encore de déraper sur ce blog, j’ai déja dépassé les bornes, par exemple, en répondant à Véro ou à Michel!Bon Week-End à tous!
27 mars 2008 à 10:07. Lien permanent.
Le bois, c’est beau, ça brûle gaiement en dégageant des benzopyrènes cancérigènes, mais surtout beaucoup de plaisir et d’amour, lesquels constituent les meilleurs remèdes. Aurons-nous assez de bois pour tout le monde ? Hélas, non…
Not’Président l’a répété à Londres : pour lutter contre le réchauffement climatique, il veut des centrales nucléaires. Plein… Le problème avec le nucléaire (outre son prix, ses déchets, Tchernobyl et la prolifération potentielle de la bombe), c’est qu’il induit une société policière. Stéphane Lhomme, porte-parole du réseau « Sortir du nucléaire », a été arrêté par la DST, interrogé, gardé à vue pendant dix heures et finalement relâché (mais il risque 5 ans de prison et 75 000 euros d’amende). Tout ça pourquoi ? Parce qu’il s’est procuré et a divulgué un rapport EDF « confidentiel défense », dans lequel il est écrit que, contrairement aux annonces des responsables, les nouvelles centrales EPR ne résisteront pas à un crash d’avion de ligne.
Avec le nucléaire, il y a ceux qui ont le droit de savoir et les autres. Tant que les responsables CEA ou EDF de la filière se comporteront d’une façon aussi méprisante envers le peuple, le peuple n’aura envie ni de les croire, ni des les suivre.
Réseau « Sortir du nucléaire » – Fédération de 810 associations
http://www.sortirdunucleaire.fr
27 mars 2008 à 14:57. Lien permanent.
Et ce ne sont pas ceux qui fabriquent des centrales nucléaires [pas assez solides] ou ceux qui mentent sur leur sureté qui vont en prison, mais les messagers…..
« Le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté…. ». Bienvenue en Chine ?….
27 mars 2008 à 16:00. Lien permanent.
Au début de la lecture de ce billet, j’ai cru que vous décriviez mon oncle, Marcel Mathelet, menuisier de son état et accessoirement prof au lycee de Bozel qui lui aussi coupait de grandes planches à la scie verticale dans son atelier à Tincave. En outre, il était éleveur, une vingtaine de vaches, quelques chèvres, des poules, des lapins et … des abeilles. Oh ! Les joies de partir en « champ au chèvres » ou d’aller retirer le rayon d’une ruche, retirer la première couche de cire pour la machonner, passer ensuite les rayons à la centrifugeuse et recueillir le divin nectar, blond comme l’or et tellement délicieux. Marcel m’a fait découvrir tout cet univers, lorsque j’étais pré-ado, et a bouleversé mon apréciation de ce qu’était « la réussite » que l’on voulait m’inculquer dans la vallée : devenir un bon petit mouton blanc, une « élite » de la société, et donc comme pour toutes les « sardines » pour Ridan ou les « trous noirs » pour JM PELT, m’enrichir quitte à devenir un pauvre inadapté à la nature. Il m’a fait comprendre la campagne.
Permettez-moi ici de lui rendre hommage. Merci Marcel MATHELET, merci tonton Marcel.
27 mars 2008 à 19:57. Lien permanent.
Ils feront le 20 heures sur TF1
Aprés les vieux métiers, les personnages attachants, la France qui aime ressortir les portraits qui hument la naphtaline , nous voici à l’heure des sujets cathodiques préféres des Français, de vous de moi, du voisin, des ados..: les petits chinois qui fabriquent les Nike que nos enfants porteront, le directeur d’un hyper de la grande distribution, la caissière chez Auchant, le sportif le mieux payé du monde, les footballer et leur ferrari rouge pétante, le self made man qui a réussit, le patron de Vivendi.., n’en jetez plus la liste est longue. Tous ces sujets sont pour nous un exutoire cathodique, 5 minutes de désollation devant le petit écran en se disant qu’on est moins à plaindre que ces gosses exploités, que l’on a pas le droit de se plaindre, qu’il y a pire ailleurs, mais aussi bien mieux, alors la télé exhibe sans gène les héros du libéralisme: peu importe les golden parachutes, l’immoralité des profit, de toute façon, « on n’y peut rien », désolation, indignation, mais tout va très vite, la TV est aujourd’hui devenu notre subconscient, un formidable purgatoie intellectuel qui vide nos appétits et nos révoltes. À l’heure du journal de TF1, sur une autre chaine un magnifique sujet sur Gunther Grass qui n’en fini pas de trainer sa souffrance et le poid de son secret..un peu plus tard le portrait d’un paysan Savoyard, tien étrange, il parle de ses craintes et d’écologie, il aime son versant du soleil, il y habite et aimerait bien le protéger pour ses enfants, une belle Tarine dans le paysage vert, la montagne, Valezan, le bonheur est là encore à portée de main.. mais pour y gôuter il faut arrêter de regarder les infos et les sujets formatés par des irresponsables, bien dans leur époque, tendances, modèrnes et branchés.
Lionel D
28 mars 2008 à 14:06. Lien permanent.
Pour Patrice André :
En effet, dans ce portrait, il y a 50 % de Marcel Mathelet (j’ai gardé le prénom et il a enchanté mon enfance) et 50 % d’un menuisier des environs de Mouthe, près des sources du Doubs, dans la « Petite Sibérie » française.
28 mars 2008 à 16:28. Lien permanent.
Hélas ce genre de métier devient un luxe, c’est à dire qu’il est de plus en plus difficile d’en vivre(On préfère faire fabriquer ailleurs).Je parle en connaissance de cause. La plupart de ces artisans ont choisi de vivre comme cela car sans cela ils ne pourraient pas respirer. Mais hélas nous devenons des objets d’attraction, de curiosité, esthétiques mais à quel prix!!!
Nous n’avons plus notre place dans ce monde….Mais malgré tout ça, on continue car c’est vital, vital pour nous mais aussi pour les autres (en tout cas il faut bien se convaincre que l’on est utile à quelque chose ou à quelqu’un).
Et c’est vrai que c’est magique! le bois, la terre!! Lorqu’on est devant le matériau et qu’on le touche, qu’on le transforme, nous devenons minuscule, nous faisons qu’un avec le matériau. C’est unique!!!
11 avril 2008 à 18:34. Lien permanent.
Je me pose beaucoup de questions aussi sur le fait que pour en vivre et pour pouvoir continuer, il faut vendre donc nous sommes devant…encore…un produit de consommation!!!
11 avril 2008 à 18:37. Lien permanent.
présentation de L’EQUIPE en bref ICI
présentation d’ Olivier BELMONDO
présentation d’ Alberte AVELINE
présentation de Lucas RUE
présentation de Sheila COREN-TISSOT
présentation d’ Alexandra SARRAMONA
présentation de Cécile ARRIEU
présentation de Kathleen DI RIGO
présentation de Sophie CORBEL
présenrtation de Laéticia BISCH
présentation de Marc BERTOLINI
présentation de samuel VERGNIAUD
présentation de Dhélia RUDNIK
infos pratiques/ inscriptions/ TARIFS
plans d’accès
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une comédienne mise à l’honneur
spectacle recommandé
Concours de scénario
STAGES
concours de scénario
Ecométrage
Présentation du projet
Les initiateurs de projet
Note d’intention des initiateurs du projet
Note d’intention de la production
Le Règlement
REGLEMENT :
Art 1: le thème le suivant : prise de conscience, impacts et perspectives des activités humaines sur l’environnement.
Art 2 : le scénario doit comprendre au minimum 6 comédiens, dont 3 entre 20 et 35 ans.
Art 3 : au minimum 3 comédiens seront choisis parmi des élèves en fin de cycle de L’Entrée des Artistes
Art 4 : les textes doivent être envoyés à :
scénario.ecometrage@l-entree-des-artistes.fr
Art 5 : la durée maximum du court métrage doit être de 15 mn
Art 6: la date limite de l’envoi est le 25 juillet 2008
Art 7: le nom du gagnant sera affiché sur le site le 01.10. 2008
Art 8: le tournage sera réalisé entre le mois de mai 2009 et le mois de septembre 2009
Art 9 : tout désistement, quel qu’en soit le motif, d’un des trois partenaires principaux peut entraîner l’annulation du projet.
Art 10 : Votre participation au 1er Concours de Scénarios de Courts Métrages Ecométrage 2009, implique la connaissance du présent Règlement et son entière acceptation.
Art 11 : Les Auteurs et ayants droit du scénario primé donnent leur accord, à titre gracieux, pour que leurs noms et tous extraits de leur Oeuvre puissent être, le cas échéant, utilisés à des fins promotionnelles et communiqués aux médias.
Art 12 : Les participants peuvent présenter plusieurs projets.
Art 13 : La direction du concours est chargée de régler les cas non prévus dans le présent règlement.
Conseils :
N’ayez pas peur de choisir des sujets forts, faites des recherches sur les réfugiés climatique, les déchets nucléaire, la pollution de l’eau etc.
parlez de tout ce qui est caché au public… les nappes phréatiques sont elles contaminées par Tchernobyle ? Les 50 % d’augmentation de cas de cancer en France en 20 ans sont ils liés à l’augmentation de la pollution ?
Quel sera la vie des génération future ? Maladie ? Souffrance ? Famine ?
Faites réagir, dénoncez, parlez de l’urgence d’agir etc.
PRESENTATION DU PROJET
L’IDEE
Créer un concours de scénario sur le thème de l’environnement, pour que puissent s’exprimer des auteurs qui n’ont pas forcément les moyens de financer un court métrage.
Nous souhaitons ainsi apporter une pierre à l’édifice de l’écologie.
Notre volonté est de réaliser un court métrage qui soit fort et percutant, afin de participer à l’éveil de consciences.
RESUME D’ECOMETRAGE
La particularité d’Ecométrage est de mettre en avant les jeunes talents.
Le réalisateur sélectionné par l’équipe ainsi qu’une partie des comédiens sont choisis pour leur talent et leur jeunesse dans le métier. Ils seront donc confrontés à des professionnels lors du tournage de ce film.
Nous souhaitons ainsi ouvrir la porte aux jeunes, en les sensibilisant, car ils sont aussi les représentants du monde de demain.
LE PRIX :
Le gagnant verra son scénario produit, réalisé et proposé à la vente auprès des chaînes de télévision. En outre, une projection dans un cinéma Parisien sera organisée.
LES INITIATEURS DU PROJET
Olivier BELMONDO
Initiateur du projet, recherche des membres de l’équipe, coordination du concours, diffusion du projet.
il a suivi la formation de Jean Périmony puis d’Andréas Voutsinas qui a été pendant plusieurs années l’assistant de Lee Strasberg En tant que comédien, il a travaillé, entre autres, avec Robert Hossein Bernard Murat, Pierre Richard, Georges Lautner, Francis Huster, Barbara Schulz, Pierre Arditi. Il a également été l’assistant de Bernard Murat et de Pierre Mondy.
Il a aussi réalisée cinq mises en scène et a travaillé comme régisseur plateau pour le Théâtre des Variétés.
Il a été professeur dans plusieurs cours de théâtre d’Île-de-France avant de créer L’Entrée des Artistes.
Stéphane PALAZOTTO
initiateur du projet, recherche de budget, diffusion du projet
Après avoir réussi un Bac Pro de mécanique de précision et de dessin, Stéphane va tout d’abord travailler comme dessinateur publicitaire avant de créer sa société( Les Energies Nouvelles du Gatinais ) spécialisée dans les énergies nouvelles, telle que la géothermie . Il est également le dépositaire d’un brevet de système de chauffage de piscine( intégré dans les barrières de sécurités) qui lui à déjà valu les honneurs de TF1. Actuellement, il suit en plus de ses activités, une formation de comédien.
NOTE D’INTENTION des initiateurs du projet
Nous aimerions réaliser une œuvre forte, percutante, voir dérangeante. Un court-métrage qui puisse si possible éveiller les consciences à l’urgence d’engager des actions concrètes et fortes pour protéger l’équilibre de la planète en danger…
Stéphane PALAZOTTO, Olivier BELMONDO
NOTE D’INTENTION de la production
Nous avons été sensibles à l’engagement, l’investissement et à la motivation fougueuse des initiateurs et porteurs de ce projet…
Nous sommes convaincus qu’il n’y a actuellement pas assez de films évoquant ce thème sensible et nous souhaitons offrir nos compétences pour accompagner ce projet jusqu’à sa pleine réalisation.
Notre société a en outre pour but de soutenir principalement des oeuvres évoquant les thèmes de protection de l’environnement, ainsi que des histoires porteuses des valeurs de liberté, paix et dignité humaine.
C’est donc tout naturellement que nous avons accepté de soutenir ce projet et de participer à sa construction.
Nous sommes ravis de ce premier Ecométrage et nous souhaitons en 2009 développer ce concept et l’étendre à plusieurs courts-métrages, si le succès est au rendez-vous cette année…
Maud BUQUETt, Eric VIALA Adonis Production International
CONTACTS
L’Entrée des Artistes
contact.ecometrage@l-entree-des-artistes.fr
Adonis Production International
info@adonisproduction-int.com
Tel: 01.41.74.92.54
- Toutes les questions doivent être envoyées à
contact.ecometrage@l-entree-des-artistes.fr
- Les scénarios doivent être envoyés à :
scénario.ecometrage@l-entree-des-artistes.fr
Pour une meilleur gestion des dossiers merci de nous contacter d’abord par mail
ACCES RAPIDE A :
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Les
Energies
Nouvelles
du
Gatinais
Les Maisons Imhotep
27 mai 2008 à 18:13. Lien permanent.