11 septembre 2008
Lorsque j’étais enfant, j’étais obsédé par la blancheur du Nord. Je dévorais les récits d’aventures des explorateurs – Barents, Hudson, Davis, Ross, Franklin, Nansen, Nordenskjöld, Peary, Amundsen ou Charcot. J’avais l’impression qu’ils marchaient sur une planète immaculée. Un univers de neiges, de banquises, d’icebergs, de brumes et d’ours polaires. Le Blanc. Le Pur. Le Beau.
Or, voici qu’on salit l’Arctique de mes rêves. J’ai vu la marée noire de l’Exxon Valdez en Alaska. Nombre de bateaux dégazent aux abords de l’océan Glacial. Des tankers couleront dans la tempête, ou parce que leur capitaine cuvera sa cuite à la passerelle. La souillure pétrolière est un désastre écologique et symbolique à la fois. Or, voici que les Administrations américaine, canadienne, russe ou danoise, en plein délire productiviste et après-moi-le-désastre, en accroissent follement le risque. Les grandes compagnies pétrolières vont être autorisées à pratiquer des forages et à faire passer leurs pipe-lines dans les plus beaux paysages du Grand Nord. Danger mortel pour la faune et la flore précieuses de ces contrées jusque-là protégées…
Je crains qu’au nom du profit, on ne salisse la belle innocence du monde polaire. Je m’inquiète pour l’Arctique, que le tourisme de masse pollueur et saccageur s’approprie. Je me fais du souci pour ce milieu fragile, quand on sait que les passages du Nord-Ouest et du Nord-Est vont être ouverts au trafic maritime par la fusion de la banquise. Et quand on apprend que les biologistes trouvent des concentrations ahurissantes de PCB, dioxines, pesticides et métaux lourds dans le corps des phoques, des morses, des bélougas ou des baleines… Je suis tracassé en apprenant que chaque année la glace marine est moins étendue et moins épaisse ; que les calottes gelées du Groenland, de Baffin ou d’Ellesmere se réduisent ; et que les villages des Inuit, des Samoyèdes ou des Tchouktches s’effondrent, parce que le sol normalement froid de la toundra (le permafrost) se met à fondre sous l’effet du réchauffement climatique.
Urgence ! Urgence pour ce qui ressemble à la « matière blanche » de notre planète – comme il y a une matière blanche de notre cerveau… On ne souille pas impunément l’idée que l’enfant se fait du Beau.
48 commentaires
bonjour Yves
j’avais je crois le même type de sentiment devant la blancheur immaculée des pentes du mont blanc, dont j’écoutais mon père me raconter la beauté et les lumières. quelques années plus tard j’ai chaussé les crampons et découvert que les alpinistes etéient pour la plupart des grands souilleurs devant l’éternel, que la voie normale se transformait en décharge publique, je suis donc aller me chercher un autre Mont blanc, plus loin, plus caché, certainement moins prestigieux, aux confins de lointaines montagnes encore épargnées par l’homme, c’est à ce moment que je suis devenu adulte, du moins je crois..
La question est de savoir s’il faut grandir et devenir lucide?
amicalement.
lionel D
12 septembre 2008 à 7:36. Lien permanent.
Plus ça va (ce doit être un effet de l’âge, justement), plus il me semble que, pour être heureux, nous devons redevenir enfants. Bien sûr, ça peut signifier « gagas ». Mais c’est si bon…
12 septembre 2008 à 8:59. Lien permanent.
vous vous inquiétez ? vous vous tracassez? vous craignez, vous vous faites du souci ?
Est-ce que vous ne seriez pas en train de vous faire des cheveux blancs ? (polaire, le blanc)
12 septembre 2008 à 14:16. Lien permanent.
le blanc c’est salissant……
12 septembre 2008 à 15:26. Lien permanent.
J’ai le drôle de sentiment d’être le spectateur privilégié d’un évènement tragique et grandiose, un peu comme l’éruption qui a anéanti Pompéi. C’est à nous que ça arrive, ici et maintenant: difficile de le réaliser pleinement; la terre meurt; c’ est tombé sur nous. Ce serait un astéroîde, on pourrait être fataliste et subir sans arrière pensée; mais là, c’est de notre faute; chaque geste que nous faisons au quotidien aggrave la situation; et comme dans un cauchemar, nos dirigeants s’agitent et font les guignols dans une cacophonie qui pourrait être rigolote.
Puis, quand on parle de révolution, de tout casser, de couper des têtes, les gens vous regardent avec des yeux effarés : il est fou celui là ? il veut l’URSS chez nous ? la famine ? la misère ? la bougie ?
Non, non rassurez vous braves gens , la révolution n’aura pas lieu, mieux vaut continuer sagement sur notre merveilleuse lancée, nos merveilleux progrès, avec quelques milliards de chinois qu’il faut caresser dans le sens du poil, voire pousser à s’industrialiser le plus vite possible avec nos centrales nucléaires, nos TGV, nos Peugeot-Total-Fina-Elf. Et aussi tout le sud est asiatique, et l’Inde, et le Brésil, et toute l’Amérique, et la Planète entière!! OUAIIIIS !!!
Euh désolé d’avoir commis ça sur votre blog, mais ça soulage.
12 septembre 2008 à 18:50. Lien permanent.
La fonte des glaciers et des banquisises est un phénomène des plus naturel qui a commencé il y a environ 20.000 ans. Il était temps que les politiques s’en aperçoivent. Mais que l’on se rassure, dans 20.000 nouvelles années, une nouvelle ère glaciaire se sera développée, il y aura deux kilomètres d’épaisseur de glace au-dessus de New-York, et tout sera redevenu blanc comme neige.
12 septembre 2008 à 19:48. Lien permanent.
j’apprécie beaucoup le commentaire de Lio. Sans monter aussi haut qu’au sommet du Mont Blanc on s’aperçoit que trop d’adultes s’en lavent les mains. Les pistes de ski à moindre effet, certes, mais salies quand même, et chez moi, en plaine, pas un fossé n’est net, pas un ! et je ne parle pas des sous-bois. la palme revient à notre meilleur marchand de bière, ou au premier producteur hollandais de la même matière, où même le joli coco lala, et je passe sur les hypocrites sacs plastiques existants encore, mais sui ne disent plus leur nom à présent.
Ah ! Yves, vous parlez des océans blancs, qui furent purs … je vous comprends. Qu’en pense votre ami plongeur ( Mr. Falco ) si il regarde les jolis fonds de sa mer, là dans le sud, là où d’autres riches navigateurs, à voile ou à moteur, ne se soucient pas de leurs poubelles.
Nous tous sommes coupables; Un peu chacun, ce sont des tonnes.
Yves, un titre si je me souviens bien, résume l’avenir : l’humanité disparaitra …
12 septembre 2008 à 20:45. Lien permanent.
Je n’ai qu’à sortir de chez moi, en ville, pour me rendre compte à quel point les gens sont des pollueurs : dans les escaliers, ils jettent leurs enveloppes après avoir ouvert leur courrier, papiers en tous genres (emballages de bonbons pour les enfants, prospectus sitôt sortis des boîtes aussitôt jetés par terre…), traces en tous genres sur les murs, on déménage et on laisse sur place ce que l’on n’emporte pas, dans la cour idem, dans la rue pareil, on roule en voiture et on jette par la fenêtre. Alors le tri sélectif, vous pensez bien que c’est le cadet de leurs soucis. Au niveau municipal, rien n’est fait pour que cela change et on ne se précipite pas trop pour nettoyer.
Pour Otior, si on peut admettre que certains phénonèmes sont naturels (variation des températures, périodes glaciaires…), il me semble que le rythme endiablé auquel ils se produisent aujourd’hui n’a absolument rien de naturel et reste la conséquence des activités humaines et ça, ce n’est, à mon avis, pas acceptable.
13 septembre 2008 à 8:55. Lien permanent.
Pour Yves:Bien sur, ça peut signifier « gagas ».Mais c’est si bon.
Quelle jolie phrase qui nous introduit dans le domaine des neurosciences.
Pour nous tous notre mémoire étendue nous rappelle au détour d’un geste, d’une odeur, d’une vision, d’un son ,d’une saveur un souvenir profondément ancré en nous.
L’individu unique que nous sommes s’est développé avec son héritage inné et à été construit neuralement par des stimulis sensoriels qui lui ont fait éprouver des émotions.
Ces émotions se sont comportées comme des marqueurs somatiques( Antonio DAMASIO ).
Notre raison en particulier à apprit à vivre avec ces marqueurs somatiques.
L’âge avançant notre mémoire à court terme s’émousse inexorablement comme le coupant d’un outil trop utilisé.
Reste la mémoire à long terme (étendue) qui ,elle ,se rappelle
à chaque stimuli les souvenirs vifs de notre jeunesse(véritables diamants tranchants et brillants)
Souvenons nous des anciens qui nous rappellaient les faits de guerre de leur jeunesse.
Le temps les à faits passer du souvenir au radotage.
Mais Yves, Vous qui ne radotez pas encore, si un jour vous le faites en ne pensant qu’au PARADIS BLANC,quelle apothéose
13 septembre 2008 à 11:14. Lien permanent.
j’ai la chance d’habiter un endroit magique, Le « Parc Naturel Régional Des Ballons Des Vosges ».
Ici, j’ai déjà croisé des biches, des cerfs majestueux, des faon, des chevreuils, des hérissons, des renards, des martres, des sangliers, des petites grenouilles, des crapauds, des lézards « coureurs de sprint », des orvets, des serpents, des écureuils malicieux, des chauves-souris…
Mais aussi, des moineaux, des rapaces diurnes, des merles, des pies, des corbeaux, etc…
Fougères, colchiques, digitales, ail des ours, Parfums de la forêt et des sous-bois,… Myrtilles, framboises, fraises, mûres sauvages, un délice…
Quand je monte sur la montagne au pied de laquelle j’ai grandis et quand le ciel est très très clair, on peut apercevoir les Alpes, tout au loin… Ici l’air est pur…
Paysages grandioses, Terre de poésie, nature sublime, féerie… Le Paradis !… Voilà où j’ai grandis…
Je souhaite que l’endroit où je suis né et où j’ai grandis ne soit jamais détruit par la folie des hommes, ainsi que tous les autres lieux magnifiques de la planète…
13 septembre 2008 à 17:14. Lien permanent.
Pour Nicolas
C’est bien ce que vous écrivez, je suis sincère, on sent une véritable osmose entre l’éveil des sens et la réalité d’une nature encore préservée. Depuis que je visite de temps à autre le blog d’Yves, je constate que globalement nous sommes tous dans un péssimisme, certainement exacerbé par notre sens du réalisme, mais à la longue cette quête de l’essence des choses nous condamne à une sorte de déprime, un nihilisme à tout craint devant l’état de la planète. Parfois jaillit pourtant un peu de poésie de ce monde de brute, la plupart des gens se cachent derrière une consommation frénétique de biens matériels, d’autres de plus en plus nombreux qui n’en n’ont pas les moyens courent aprés des rêves de possession, car aujourd’hui « l’avoir » c’est être, Sartre doit se retourner dans sa tombe, on est loin de séparation entre l’essence et l’existence..
Regarder la beauté des montagne, sentir le vent chaud sur les crêtes, observer les animaux ou déguster les myrtilles que l’on vient de cueillir, tous ces petits instants magiques sont en passe de devenir un luxe suprême, pour des individus qui peuvent encore s’en donner le moyens, pour les plus démunis et les laissés pour contre du grand libéralisme économique, c’est au mieux une perte de temps, au pire un monde invisible.
Lio
13 septembre 2008 à 19:57. Lien permanent.
Pour Lio (et les autres), ce texte d’une chanson de Joffroy, un chanteur belge :
je pourrais te parler
toute une journée
de l’odeur de la terre
mais pour quoi faire
c’est pas demain la veille
qu’t'emmèneras ta vieille
un jour à la campagne
ou à la mer
tout en haut de ton ciel
la vue semble si belle
est-ce que tu t’sens parfois
pousser des ailes
est-ce que mille voisins
aux mêmes habitudes
ça comble un peu au moins
ta solitude
je pourrais te parler
toute une journée
de l’odeur de la terre
mais pour quoi faire
moi quand je viens parfois
te regarder d’en bas
tu sais je ne suis pas
tellement fier
ceux qui t’ont inventé
dans ce désert troublant
ne se sont pas trompés
en t’isolant
s’il y a tant de frontières
c’est le soin qu’ils ont pris
de se mettre à l’abri
de tes colères
je pourrais te parler
toute une journée
de l’odeur de la terre
mais pour quoi faire
on ne se connaît pas
je ne sais même pas
si ça te fait plaisir
ou t’indiffère
13 septembre 2008 à 21:25. Lien permanent.
bonjour Yves et tout le monde!
14 septembre 2008 à 11:41. Lien permanent.
Depuis début Septembre, NOUVEAUTÉ, l’Europe autorise 40% de pesticides EN PLUS.
Comment ne pas se tirer une balle ?
14 septembre 2008 à 14:55. Lien permanent.
Cher Yves,
Vous souvenez-vous de notre collaboration pour la France des Légendes ?
J’ai parcouru avec plaisir votre blog et vos interrogations sur le monde et ce que nous en faisons. J’espère avoir de vos nouvelles.
catherine.laulhere[AT]glenat.com
15 septembre 2008 à 9:57. Lien permanent.
Bonjour, Catherine,
Oui, je me souviens très bien de vous et de « La France des légendes », très beau (photos de Stanislas Fautré), pas (trop) cher et, je crois, toujours en vente ! Ensuite, toujours chez Flammarion/Arthaud, j’ai commis « Mystères et légendes de la mer », puis « Forêts de légendes ». J’ai très envie d’écrire (serait-ce du goût de la lectrice ou du lecteur ?) un « Montagnes de légendes ».
Les légendes me semblent un moyen (plus poétique que la science) de titiller le réel ; et d’oublier un moment ce qu’endure notre pauvre monde véritable…
15 septembre 2008 à 15:03. Lien permanent.
Le réchauffement climatique inquiète et préoccupe une bonne partie de la planète pour les effets irréversibles dont on va payer lourdement l’addition plus tard, et déjà même, cela a commencé.
Mais malheureusement, cela fait le bonheur des autres : moins de glace épaisse, c’est plus facile d’accéder aux milieux froids et glaciaux afin d’en extraire le produit qui fait tourner la tête bon nombre de gens. En fait, ce n’est pas de l’inconscience, ils s’en fichent totalement, au nom de la sacro-sainte économie et du saint-fric.
Tandis que de nombreux Etats font des efforts significatifs au nom du développement durable, le fait qu’en contrepartie de plus en plus de gens se déplacent en Arctique non pour admirer les milieux des grands froids mais pour poursuivre le pillage en polluant davantage, cette zone tampon de la planète en devenant de plus en plus fragile va générer des dégâts astronomiques. Hiroshima à côté n’est qu’un simple pétard mouillé…
L’Arctique, c’est un peu le « pancréas » de la planète, et si on le détruit à petit feu, aucune « insuline » ne permettra de venir en secours à une planète déjà bien blessée. Et je pense à cette faune et flore endémiques qui n’ont rien demandé à personne, et sous l’impact d’une seule espèce, l’humain, nous sommes en train de couler avec bon nombre autres espèces… et par la faute d’une minorité d’humains causant des dégâts du premier ordre !
L’humain malheureusement ne sait pas se modérer et dire à un moment donné « stop » : il y a une barrière qu’il ne faut pas franchir, et là, depuis belle lurette on avance, on avance… mais jusqu’où ? Jusqu’au moment où il n’y aura plus rien à piller. Alors, quand vous dites qu’il faudra « dévorer nos bébés », cette métaphore qui a tant fait grincer des dents ne sera peut-être qu’une sombre réalité.
Les lois de la nature peuvent réparer certains dégâts, mais pas ceux pour lesquels rien ne peut en guérir et où les séquelles sont observées, par exemple le recul des glaces à une vitesse bien plus alarmante que celle qui aurait dû se produire si seuls les facteurs écologiques (donc non anthropiques) avaient eu lieu.
On nous balance de la grande hypocrisie avec des taxes en veux-tu en voilà, mais les plus gros pollueurs eux, sont immunisés contre cela. Quand même, le Danemark, pays modèle en matière de développement durable qui craque au nom de cette mondialisation de la guerre néolibérale ?
Savent-ils que l’argent à terme ne pourra être mangé ? N’avons-nous pas appris petits qu’on devait toujours laisser l’endroit qu’on a utilisé dans le même état qu’on l’avait trouvé ?
15 septembre 2008 à 15:42. Lien permanent.
Bonjour yves
excellente idée que de sortir un livre sur le registre « montagnes de légendes », mais pour ma part je pense que le terrain de la montagne et de l’altitude constitue un haut lieu d’introspection, comme peut l’être la mer, ou encore d’autres montagnes peu connues. Ces « tas de cailloux » oubliés sont pour qui veut bien chercher des lieux d’une intense spiritualité, en ce qui me concerne c’est le cas lorsque je foule les pentes de la Nova, en tarentaise, bref nous avons tous une montagne, une citadelle intérieure, un point sublime qui transcende le réel et nous permet de supporter le quotidien et sa laideur .
Lionel D
15 septembre 2008 à 16:48. Lien permanent.
Lionel, « le point sublime qui transcende le réel… » peut encore être le Mont Blanc, il sera toujours Beau même si certains alpinistes ne le respectent plus, et puis de temps en temps, il se venge…La contemplation de tels sites nous permet ensuite de marcher en direction d’autres sites moins glorieux, les arènes de Nîmes par exemple et de manifester pour que cessent le massacre d’animaux sensibles et innocents.Cette marche du 13 septembre fut une réussite , plus de 900 personnes venues des quatre coins de l’Europe… Quelle excellente idée d’écrire les légendes de nos montagnes.
15 septembre 2008 à 18:01. Lien permanent.
Yves, il faudrait aussi écrire « Terre de légendes ». On pourrait alors proposer à Arianespace de mettre quelques exemplaires de ce livre et de ceux cités ci-dessus, en orbite géostationnaire, en passager (gratuit évidemment) sur un vol d’Ariane. Ainsi, dans quelques millions d’années, nos successeurs, retrouvant ces précieux récits, pourront corriger (légèrement) leur terrible jugement sur cette race orgueilleuse, dominatrice et finalement inconsciente et suicidaire que fut la notre. Oui le petit cerveau de cette race pouvait aussi, occasionnellement, générer du rêve et de la poésie.
15 septembre 2008 à 18:44. Lien permanent.
Yves, à quand un billet bien acide contre l’utilisation de la locution « développement durable » que tout le monde utilise ? Faut il entendre par là que les écologistes aimeraient que nos actes catastrophiques continuent durablement ?
15 septembre 2008 à 19:35. Lien permanent.
Rectificatif pour Lionel : »le Mont Blanc sera « toujours » Beau » Beau peut-être mais Blanc?
Cet été, je suis allée à voir l’exposition « Des glaciers et des hommes » à l’Espace Tairraz (excellente) . A l’entrée étaient exposées deux peintures dont l’une représentait la vallée de Chamonix après la fonte des glaces : les Drus et la Verte n’étaient plus recouverts de neige et de glace et la vallée ressemblait à un désert , en premier plan , au bord du lac blanc asséché, un chamois était remplacé par un dromadaire…Dans combien de temps ce tableau ne sera plus une fiction?
16 septembre 2008 à 8:31. Lien permanent.
Bonjour à tous.
Je réponds à Sophie sur la pollution dont nous sommes tous à un degré ou un autre responsable.
Du temps que je fumais, un jour à Barcelone, j’ai jeté mon paquet vide sur le trottoir. J’ai vu quelqu’un aller le ramasser et, sans un mot, le jeter dans une poubelle…
La leçon et surtout la prise de conscience a été immédiate et définitive.
Maintenant, quand je randonne sur nos sentiers, j’ai toujours un petit sac où je collecte les déchets tels que bouteilles de bière, (le verre est très dangereux et provoque des incendies), paquets de biscuits vides papiers de bonbons ou chewing-gum… Il n’y a guère que les PQ que je me refuse à collecter mais je ne laisse jamais les miens.
Je compte ramasser ostensiblement en ville et jeter dans une corbeille. Tant pis si l’on me considère comme une vieille folle. Peut-être certains comme moi autrefois réfléchiront.
Petit combat deviendra grand.
Lurette
16 septembre 2008 à 8:32. Lien permanent.
Pour Anne- Marie
oui c’est vrai, les glaciers reculent,tout change et nous sommes les spectateurs et acteurs privilégiés de ces grands bouleversements, pire nous avons le doigt sur la gâchete et le coup est déjà parti, mais cela ne semble pas émouvoir le reste du monde pour autant, le principe c’est que c’est toujours la faute du voisin, et à l’échelle planétaire c’est la même chose, les américains polluent moins que la chine.. on connaît par coeur ce discours nihiliste, mais que faire, si ce n’est agir et fédérer des initiatives de micro résistance, comme le font les groupes qui débarrassent les pistes de ski des déchêts et polluants chaque printemps en Savoie, ou est la solution? si la prise de conscience était facile et intuitive, l’humanité aurait fait machine arrière au début des années 60 au moment de l’agriculture intensive..
alors il est vrai que parfois lassé, je regarde les montagnes et me rappelle une phrase de Lionel Terray dans les conquérents de l’inutile »si aucun sérac ni aucunne crevasse ne vient à ma rencontre, alors je deviendrai le simple pâtre qu’enfant je révais de devenir.. »
amicalement.
Lionel D
16 septembre 2008 à 12:35. Lien permanent.
…parmi les animaux et les fleurs …oui…un rêve…
16 septembre 2008 à 16:40. Lien permanent.
Pour Marc,
Je vous ai posté des réponses sur le billet précédent.
Décidément, je suis toujours à la bourre.
17 septembre 2008 à 12:59. Lien permanent.
Bonjour,
Une question qui n’a strictement rien à voir avec cet article… Existe-t-il un fil RSS pour votre blog ?
17 septembre 2008 à 15:51. Lien permanent.
Jean-Louis Etienne lance une pétition en ligne pour sauver la banquise : http://www.jeanlouisetienne.com
17 septembre 2008 à 16:24. Lien permanent.
Nicolas, mais c’est horrible, un coin de nature sauvage ?!
Vite, un incinérateur ou une autoroute !
17 septembre 2008 à 16:37. Lien permanent.
@Lurette : merci, tu me remontes un peu le moral. Ainsi tout n’est pas perdu. J’y penserai en tous cas la prochaine fois que je ferai mon « petit ménage » dans mes environs.
Bonne idée cette pétition. Y’a juste un p’tit truc qui me chiffonne : c’est Jean-Louis Etienne sponsorisé par Total sur des petits spots TV (ça durait 2-3 minutes avant le JT), qui passaient sur la 2 il y peu de temps. Quelqu’un s’en souvient ?
17 septembre 2008 à 18:21. Lien permanent.
Delalande : il existe un fil pour les billets (pas toujours doux) d’Yves. Mais pas de fil pour les commentaires …:-)
17 septembre 2008 à 19:19. Lien permanent.
sophie :jle est clairement sponsorisé par Total sur son site . Mais quoi, c’est pas bien, Total ?
17 septembre 2008 à 19:34. Lien permanent.
Je viens de voir Jean-Louis Etienne sur France 3. Suite au mot de Patrice André je viens aussi de faire un tour sur le site en référence et j’avoue que je n’ai pas compris le but concret de cette pétition.
« La France avait joué un rôle majeur pour le moratoire qui protège aujourd’hui l’Antarctique ». Très bien mais cela n’a strictement rien à voir avec ce qu’il se passe et se passera au pôle Nord.
« Je souhaiterais que le gouvernement français, dans le cadre de la Présidence du Conseil de l’Union Européenne, adresse un signal fort à la communauté internationale, afin de proposer à l’Assemblée générale des Nations unies, le vote d’une résolution qui classerait la banquise de l’océan Arctique, « Zone d’intérêt commun pour l’humanité ».
C’est un projet politique pertinent et non conflictuel, qui engage la communauté internationale sans porter atteinte à la souveraineté des Etats de la circonférence polaire arctique. » . Par quel mécanisme magique la création d’une »Zone d’intérêt commun pour l’humanité » fera stopper la fonte des glaces ? Qui pourrait m’éclairer ?
17 septembre 2008 à 20:27. Lien permanent.
véro : Où puis-je trouver l’url du flux pour les billets de ce blog ? d’avance merci….
18 septembre 2008 à 10:15. Lien permanent.
C’est bon… je l’ai trouvé par déduction
18 septembre 2008 à 10:27. Lien permanent.
Ma lettre de ce soir pour mon maire :
—————
Chambéry le 18 septembre 2008
Madame Laclais, Bonjour,
Je tiens à vous informer de la création d’une association dite pour l’instant « d’Écolos Révolutionnaires » qui aura pour but de lutter contre toutes les politiques insuffisantes ou contradictoires de la ville de Chambéry en matière d’environnement.
Cette association voit le jour car on commence à dénombrer un certain nombre d’aberration pas du tout en phase avec la conjoncture actuelle. (« certain » étant un euphémisme)
Cette association pourrait se transformer en comité pour « la décroissance » locale attaché au NPA ou pourrait également fusionner avec d’autres associations écolos de la ville de Chambéry (Chiche, la Mandragore).
Nous avons prochainement rendez-vous avec Michel Julien pour aborder la question de l’alimentation issue de l’agriculture biologique et du tri des déchets en restaurant scolaire. Que ce soit en matière d’alimentation ou de tri, la situation ne me semble pas avoir vraiment progressé en 20 ans. Nos enfants continuent de bouffer de la merde, pour appeler un chat un chat, qu’ils jettent, bien entendu, et qui est brûlé par l’usine d’incinération de Chambéry Métropole pour notre plus grand plaisir à tous (planète y compris).
Des communes sont pourtant récemment passées à l’alimentation 100% biologique pour leurs restaurants scolaires, pourquoi Chambéry ne suit-elle pas ces exemples de communes exemplaires, brillamment offert ? Elle n’est pas au courant peut-être ?
Nous allons également rencontrer M. Henri Dupassieux pour évoquer la question du traitement des déchets organiques à Chambéry qui est, de manière absolument scandaleuse, quasiment inexistante.
Où devons nous mettre notre peau de banane à Chambéry en 2008-2009 pour qu’elle retourne à la terre !?
Mystère et boule de gomme!
Et nous souhaiterions rencontrer Mme Houria Heldi pour parler du parking des halles qui apparaît à tous les écolos et nombreux citoyens de chambéry comme une aberration écologique majeure sur plusieurs niveaux : du point de vue de la pollution au centre-ville, de la ressource en eau et des habitats alentours (je détaille pas, vous devez être au courant des problèmes).
Nous aimerions également aborder avec Houria Heldi le projet destructeur de la route entre la Cassine et Merande. S’il s’agit donc d’une opération de « désengorgement » de l’avenue des Ducs, pouvez vous donc me dire quel nouvel axe allons nous encore imaginer dans 5 ans quand ce nouvel axe la cassine/Mérande sera lui aussi : engorgé ? Vous n’en avez pas assez du toujours plus ?
Si vous me répondez, je vous invite à ne procéder par aucun détour administratif ou de principe ou positionnements hiérarchiques ou d’opération de cassage. Cela serait inutile.
La question de l’écologie est désormais une injonction planétaire issue d’enjeux cruciaux qui fait fi de tous les chichis politiques et bienséance électorale. Elle fait fi de nos petites personnes et de nos petits émois orgueilleux à tous.
Il ne s’agit plus de faire des jolis petits mandats de 5 ans comme vous en avez sans doute l’intention (à vous de me le dire).
Il s’agit de sauver l’humanité, à Chambéry, comme ailleurs.
D’ailleurs en ce qui me concerne, je me moque d’avoir dans la poche qui que ce soit, mon unique but est de ramener le papillon à Chambéry. Quels sont vos objectifs ?
50% d’entre-eux sont morts durant ces quinze dernières années, allons-nous tuer la moitié restante avec des nouvelles routes et des parkings ?
La ville d’Aix les bains propose depuis 1 ans maintenant une aide de 250 euros par habitant pour l’acquisition de Vélo à Assistance Électrique dont le principal obstacle psychologique pour en acheter un reste aujourd’hui le prix et dont le merveilleux en tant que solution pour la pollution (bruit y compris) et en tant qu’organe de santé publique n’est plus à prouver.
Cette information, vous avez du l’avoir.
Qu’attendez-vous pour les imiter ? Une excellente idée qui nous sauve tous prise par nos voisins de pallier, ça s’imite, non ?
Vous l’aurez compris, je ne trouve pas que vous exercez pour l’instant votre mandat en faveur de la protection de notre environnement.
Je voudrais vous inviter à me prouvez le contraire et nous pourrons peut-être alors travailler main dans la main, autrement l’agitateur que je suis, se chargera de porter la voix du peuple et de la nature sur la place publique.
Je vous prie d’agréer, madame Le Maire, mes respectueuses salutations distinguées,
senzu
18 septembre 2008 à 20:58. Lien permanent.
rassurez-vous, je ne fais que passer
Dans la série « mais pourquoi toujours plus? », un film d’animation (47 min, quand meme) en anglais (sous-titré français pour les moins anglophiles) sur l’origine bancaire du fléau: « money as debt ».
Vulgarisé et très pédagogique.
La prochaine fois que vous entendrez un(e) politique parler de la « réduction de la dette », vous pourrez bien rire… jaune!
Je disparais.
18 septembre 2008 à 21:57. Lien permanent.
oups, le lien:
http://video.google.com/videoplay?docid=2717439213901961611
18 septembre 2008 à 21:58. Lien permanent.
C’est absolument génial tout est en train de péter dans ce système pourris jusqu’à l’os !!! En route pour la décroissance les amis !!! PARIS (AFP) – Les marchés boursiers ont à nouveau fini en baisse en Europe jeudi après avoir pourtant évolué positivement une bonne partie de la journée suite à l’action concertée des banques centrales visant à augmenter la liquidité des marchés face à la débâcle bancaire aux Etats-Unis.Evènement.
A Paris, le CAC 40 a reculé de 1,06% à 3.957,86 points, son plus bas niveau depuis le 4 mai 2005.
Londres a terminé en baisse de 0,66%, l’indice Footsie-100 des principales valeurs finissant à 4.880,00 points.
L’indice vedette Dax de la Bourse de Francfort a très légèrement progressé de 0,04% à 5.863,42 points.
L’indice européen Eurostoxx 50 a perdu 0,60%. Parmi les autres places européennes, Bruxelles a perdu 0,18%, Madrid 0,28%, Zurich 0,47% et Milan 0,99% et Amsterdam 1,49%. Copenhague et Oslo ont en revanche gagné 0,92% et 2,49%.
A Wall Street, le Dow Jones, qui avait cédé 4,06% mercredi soir, a ouvert jeudi en hausse mais vers 16H15 GMT il ne gagnait plus que 0,09% à 10.619,35 points, tandis que l’indice Nasdaq, à forte composante technologique cédait 0,10%.
En Europe, les marchés ont évolué dans le vert la majeure partie de la journée suite à l’effort coordonné des banques centrales pour injecter plus de dollars dans le système financier mondial et soulager des marchés monétaires proches de l’asphyxie. (ETC.)
19 septembre 2008 à 1:40. Lien permanent.
Merci Michel pour ta vidéo, elle va dans le sens de la conjoncture. Nous approchons des limites du système à tous les niveaux ces temps-ci !!!
19 septembre 2008 à 1:41. Lien permanent.
Pour ma part, je ne crois pas que la crise financière aux Etats-Unis soit le fait du hasard… Et je ne le crois pas même un seul instant… Mais je pense, au contraire, que c’est une politique calculée, imaginée de longue date par les gens qui règnent aux U.S.A…
Ici, chez nous, nous avons un certain Monsieur Nicolas S….. (qui n’a de sympathique que son prénom), et qui a affirmé que les caisses de l’état étaient vides, mais dans un même temps, l’état (c’est à dire vous et moi) va offrir à un certain Monsieur Bernard T…… des millions d’une des monnaie les plus forte de la planète…
Aussi quand Monsieur Nicolas S….. affirme que les caisses de l’état sont vides, il ne veut pas dire que les caisses de l’état sont vides, mais qu’elles le sont uniquement pour les pauvres !…
pour les riches les caisses de l’état ne sont pas vides !!…. Monsieur Bernard T….. vous le confirmera certainement ?…
Vous ne voyez peut-être pas le lien entre la crise financière aux Etats-Unis et ici Monsieur Nicolas S….. affirmant que les caisses de l’état étaient vides ?…
Et bien moi, je le vois le lien !!… dans les deux cas, en prend les gens pour des c…. En leurs faisant gober les plus gros mensonges possibles et inimaginables, et comme la plupart des gens ne comprennent rien à rien (que ce soit ici ou ailleurs), alors les gens y croient… Ils y croient !… Les gens croivent tout… C’est tellement simple pour nos dirigeants de nous b….., cela ne demande aucun effort !…
Réveillez-vous ! Réveille, réveille, réveille !!… Sortez vous un peu le tête du c…. !!! Pensez par vous-même, raisonnez par vous-même, réfléchissez par vous-même !!…
Instruisez-vous par vous même !!…. Lisez des lives… Ouvrez vos yeux !!…
Sinon un beau jour vous allez vous réveillez à poil en train de bouffer des cailloux !!…
19 septembre 2008 à 9:27. Lien permanent.
Nicolas sur le mot de Yves précédant vous écriviez : » Mais si on regarde ce qui se fait, et l’état des mentalités par rapport, à il y a une dizaine d’années, je constate qu’il y a du mieux… »
« Les riches ne me dérangent pas ! La cupidité me dérange !… »
« Je crois que des raisons d’espérer sont bien là, des voix s’élèvent, les esprits se forgent une conscience à la nature, des projets voient le jour, des coopérations entre pays s’organisent, etc… ».
A la lecture du mot ci-dessus je me demande si vous ne commencez pas à avoir des doutes sur la nature humaine.
19 septembre 2008 à 16:11. Lien permanent.
Cher Marc, sur tout ce que j’ai pu dire sur ce blog je persiste et je signe. La nature humaine est la même aujourd’hui, qu’il y 2000 ans et qu’elle sera dans 250 000 ans.
En ce qui concerne une « certaine » conscience écologique il est certain qu’il y a un mieux dans la société… Certains diront c’est pas assez, d’autres c’est trop, à chacun son point de vu…
Quand vous, Marc vous intervenez sur ce blog c’est pour défendre votre point de vu et espèrer qu’il sera adopter (ce n’est pas une critique), moi-même je fais la même chose, Senzu fait la même choses, Yves Paccalet fait la même chose, c’est humain et c’est très bien…
La seul chose que je veux faire en plus : c’est inviter les blogueurs à penser par eux-même, à réfléchir par eux-même, à apprendre par eux-même,à raisonner par eux-même…
J’invite les blogueurs à ne pas s’abandonner, ne me croyez pas, ne croyez pas Marc, ne croyez personne, faites-vous votre propre opinion, pensez par vous-même !!… C’est le meilleur conseil que je puisse vous donner !!… Pensez par vous-même !!… Toujours et encore : pensez par vous-même…
19 septembre 2008 à 17:24. Lien permanent.
J’écoute John Mayall et cela fait 38 ans que j’apprécie. Depuis trente huit ans ,les hommes se foutent de vivre en harmonie avec ce qui les entoure.
Tiens bonne nouvelle, un chercheur de l’inra vient d’affirmer que les végétaux communiquent entre eux.
Ben, oui, nous sommes issus du même endroit que les végétaux de la même essence, 90% de la sève est identique a notre sang. Mais depuis l’escroquerie des religions a amené les hommes à penser qu’ils sont différents et arrivés par les désir du saint esprit. Té, mon cul!
19 septembre 2008 à 20:32. Lien permanent.
Il est impossible que la crise n’est pas été orchestrée car moi qui ne suit pas banquier , je l’ai senti venir depuis trois ans. Avant il y avait la bulle internet la même chose je m’étais dit cela va se scratcher. Il est simple de le voir. Des entreprises qui vendent des prix exorbitants des valeurs qui n’ont aucune raison d’être, se cassent la figure, si les gens derrière ne peuvent payer le prix qu’on leur demande.
19 septembre 2008 à 20:38. Lien permanent.
Très bien la vidéo money as debt. Je penserais même qu’une banque peut facilement renoncer à recouvrer un prêt de quelques milliards de dollars fait à un état, puisque c’est de la monnaie de singe(et on n’imagine même pas où les états trouveraient l’argent) En fait, seuls les intérêts constituent le revenu des banquiers, alors que les sommes prêtées ne sont que des baudruches, et, au pire, sont la propriété des clients de la banque.
23 septembre 2008 à 18:12. Lien permanent.
depuis environ cinq six ans j’aime la nature les animaux même les humains, mais c’est vrai qu’il serait plus simple de mettre les raconteurs en situations, d’ailleurs n’est-ce pas l’objet de cet outil ? un peu plus de moyens afin de voir, prendre la température des matières grises en partant de blanc, n’arrive t-on pas au noir et inversement ? je prends cette métaphore mais je pense qu’on est grave car pour l’histoire de l’écologie se serait pas très agréable d’attendre encore cinquante mille ans de s’entendre ou s’entretuer chépa comment dire
et que les écolos s’organisent plus, ils y arrivent bien pour le pouvoir d’achat ou chépa quoi ?
2 février 2009 à 0:10. Lien permanent.
Et l’Ancarctique aussi! il y a déjà 40 bases soi-disant scientifiques en Antarctique (le Chili et l’Argentine y ont aussi des militaires et commençent des colonies de peuplement dans la Péninsule antarctique au nord du cercle polaire austral, donc un peu moins glacée, mais chut!)
3 avril 2010 à 22:03. Lien permanent.