2 juillet 2009
« Ami humain, que cherches-tu ?
– Le sens de mon bref passage.
– Ami humain, tu ne le trouveras pas !
– Accordez-moi au moins une raison de vivre…
– Ne sois pas trop exigeant !
– Juste quelques miettes de bonheur…
– Alors, regarde en toi-même ! »
On aurait pu entendre ce dialogue dans la Chine ancienne de Laozi ou le Japon d’Issa. En Grèce avec Diogène ou à Rome avec Lucrèce. Sous un baobab avec un griot ou sous le tipi d’un Sioux. Avec saint François d’Assise, en écoutant gazouiller frères les oiseaux. Près du Bouddha, sous un Ficus religiosa – le figuier religieux, l’arbre de l’éveillé…
« Il n’est de plus grande erreur que de vouloir satisfaire ses désirs, dit Laozi, dans le Tao Te King. Il n’est de plus grande misère que de ne savoir se suffire. Il n’est de pire calamité que le désir de posséder. Celui qui sait se contenter de peu est toujours satisfait. »
Comment mieux raisonner ?
Regarde en toi-même : la clé est là. Cependant, méfions-nous : toute idée simple est une idée fausse. Il n’existe jamais une seule solution à un problème ; et encore moins une « solution évidente ». Les faits sont multiples et les responsabilités partagées. Les causes et les effets des choses restent difficiles à discerner. Les échappatoires ne peuvent être que diverses, collectives et complexes.
Les humains sont par nature contradictoires. La plupart du temps, ils se montrent possessifs, agressifs et cruels. Parfois, ils se révèlent épris de paix, altruistes, soucieux de leurs congénères et prêts à les aimer. La proportion du vice et de la vertu varie en eux.
Mais c’est sur ces fondations incertaines et fragiles qu’il va falloir bâtir (ou rebâtir) le colosse humanité…
Comment faire ? Pratiquons la discrimination positive. Favorisons sans vergogne nos qualités aux dépens de nos défauts. C’est un vœu pieu, je sais. Une utopie… Mais c’est toujours mieux que le marais de fausses certitudes dans lequel nous sommes en train de nous enliser !

Pivoine sauvage, puy de Tourrettes (Côte d'Azur), mai.
Rien à ajouter … Favorisons nos qualités, c’est cela, Yves. Et c’est tellement mieux écrit par vous.
Très jolies pivoines également.
Merci encore pour votre sagesse; Je me sers, vous me le permettez ?
Un autre petit texte venu de Chine, extrait du « Vrai Classique de Nanhua » de Zhuang-zi (un autre taoïste) :
« L’anachorète Su oukoei ayant été introduit par le lettré Niu-chang auprès du marquis Ou de Wei, celui-ci, lui adressant les paroles d’intérêt exigées par les rites, dit :
— Vos privations, dans les monts et les bois, vous auront sans doute débilité ; vous n’êtes plus capable de continuer ce genre de vie et cherchez quelque position sociale ; c’est pour cela que vous êtes venu me trouver, n’est-ce pas ?
— Nenni ! dit Su oukoei ; je suis venu pour vous offrir mes condoléances. Si vous continuez à laisser vos passions ravager votre intérieur, votre esprit vital s’usera. Si vous vous décidez à les réprimer, vu l’empire que vous leur avez laissé prendre, vous devrez vous priver beaucoup. Je vous présente mes condoléances, dans l’un et l’autre cas.
Ce discours déplut au marquis, qui regarda Su oukoei d’un air hautain, et ne lui répondit pas. »
Bonjour Yves,
Quand vous parlez du peu, je suis en accord avec vos idées… Pour l’instant mon habitat se trouve sur le sol d’un « parc naturel », je sais ce que le mot nature veut dire… J’ai vu des merveilles naturelles là ou je vis que la plupart des milliards d’humains habitant ce monde n’auront jamais idées… Les documentaires à la télévision ne montreront jamais certaines sensations…
Vous citez à juste titre Laotzi, Diogène, Boudha, Saint François d’Assise, on pourrait faire une longue liste des sages qui ont délivrés un message sur cette Terre… Mais ont-ils changés le Monde ? Ont-ils changés le cœur des Humains ?
Je partage vos idées où la leur, mais ce n’est pas pour autant que nous allons transformer le cœur de l’Humain ou changé le Monde…
C’est hélas l’argent qui fait tourner le monde… Je n’ai pas un amour particulier pour l’argent, mais si je n’arrive à donner de l’argent pour mon loyer, si je n’arrive pas à fournir de l’argent pour l’assurance de mon appartement, etc, que va-t-il se passer ?…
Une des données de ce Monde là, c’est l’argent !… L’argent joue un rôle majeur, l’argent ne fait pas le bonheur c’est vrai, mais si vous n’en avez pas, vous n’arrivez pas à vous en sortir !… Pour l’instant ce que je dis, ce sont des lieux communs !…
Il n’existe jamais une seule solution à un problème. Cela va aussi dépendre du problème, si je dis 2 + 2 = x, il y a-t-il beaucoup de solutions possible ? Il y A-t-il des variables envisageables ?
Concernant le problème que nous constituons tous, c’est-à-dire l’Humanité, je suis entièrement de votre avis, il n y aura pas de solutions évidentes, les faits sont d’une complexité inouï.
Quand vous dites : « Les échappatoires ne peuvent être que diverses, collectives et complexes. », je pense que j’arrive à comprendre vos pensées (?), je suis d’accord avec vous, mais ces échappatoires doivent aussi s’inscrire dans le monde sensible par le moyen d’organisations, d’institutions, pouvant agir sur le cours des choses (exemple : l’économie, la politique, l’industrie, et que sais-je encore)… Si les échappatoires ne s’inscrivent pas en actes dans le monde sensible, on en reste alors, là où on en est aujourd’hui !…
Je fais le constat, j’observe, qu’à l’heure où j’écris mes quelques lignes, mes quelques « élucubrations » toutes droit sorties de mon esprit déluré et fantasque, il n’existe pas d’organisations, d’institutions, etc, pouvant nous sortir du guêpier dans lequel nous nous trouvons !… Quand je dis nous c’est l’Humanité !
Nous n’avons tout simplement pas les structures pouvant stoper ou tout du moins circonscrire l’incendie !… Mais pire encore à mes yeux, nous n’avons pas l’ombre d’une réflexions sur ce sujet !…
Quand Jacques Chirac était président, il avait lancé un mot, il avait dit : « la maison brûle et nous regardons ailleurs » ou un truc dans le genre, lui-même fut président un jour, il n’a pas grand choses !…
Enfin bref, mais sur le mot lui-même, ce qu’il a dit est très juste !…
Vous allez me dire que des gens réfléchissent au sujet, aux problèmes, aux solutions, c’est vrai, mais la plupart n’incluent pas des paramètres importants dans leurs recherches, ce qui a pour conséquences de rendre caduc leurs propositions…
Certains paramètres sont les suivants :
La population mondiale.
Un population humaine divisé en environ 200 pays, dont certains sont les grandes puissances de ce monde.
Des pays émergents de plus en plus gourmands en matières premières, énergies, etc…
Les limitations physiques de notre planète.
Structures actuelles de l’économie, de l’industrie, de l’agriculture, de la politque, de la technologie, etc et cela à l’échelle mondiale, globale, planétaire, car je le rappele, le problème ( Nous !…), nous sommes partout, etc…
La nature humaine contradictoire comme le souligne Yves, etc… Toutes ces choses constitue des paramètres que vous devez avoir à l’esprit pour un peu changer les choses…
De mon point de vue, il n’ y a même pas l’ombre d’une volonté au sein de cette humanité pour essayer de réfléchir afin de mettre en place ultérieurement les structures, organisations et autres institutions pouvant (peut-être ?) nous en sortir !… C’est un constat, une observation…
Le fond de ma pensée, vraiment le fond de ma pensée, c’est que rien ne va se passer, nous allons en rester à ce statu quo : quelques grandes puissances, environ 200 pays, les structures socio-économiques et politiques actuelles, émergence économique de certains pays, etc…
D’une manière ou d’une autre ce système prendra fin !… La Terre est limitée, l’Humanité ne l’est pas !… Ces deux logiques rentreront en choc frontal tôt ou tard !… Nous ne peupleront jamais ni la Lune, ni Mars, ni je ne sais quelle autre planète…
L’Humanité va gaiement vers quelques chose de terrible !…
La première révolution industrielle, puis la seconde, nous ont apporter les machines en acier, les énergies que nous appliquons à toutes nos machines qui nous donne une force, une puissance inimaginable nous donnant des possibilités très grandes, etc, nos deux révolutions industrielles s’accompagne aussi d’une hausse de nos connaissance, d’une meilleure hygiène, du progrès notable de la médecine (vaccin, etc…), toutes ces choses font que l’humanité en arrive à être aussi nombreuse aujourd’hui !… C’est grâce à tous cela si nous sommes autant de gens sur Terre…
Je vous laisse imaginer ce qui va se passer quand les choses (matières premières, le fer, les énergies, etc…) vont commencer à manquer !…
Je regrette que l’Humanité n’a même pas l’ombre d’une volonté de regarder la réalité en face, de réfléchir vraiment de manière sérieuse à ces problèmes, etc…
Quelque soit le Monde que nous allons avoir dans l’avenir, il sera très différent de ce jour, probablement en pire au vu des événements, au plutôt au vu de tous les non-événements jalonnant notre temps !…
Bien à vous Yves,
Nicolas.
C’est clair que j’ai trop, que je veux trop.
Tout autour de moi, m’incite (m’excite) à avoir trop.
Et finalement, après un certain temps le trop que j’ai, fini à la poubelle …
Suis-je réellement capable de regarder à l’intérieur de moi-même et de changer ?
Il m’est difficile de suivre le chemin des saints et des sages.
Bonjour,
Depuis plus de 15 ans j’habite Madagascar, travaille dans l’environnement, les parcs naturels, les réserves et même les forêts en dehors. J’aime les gens, simplicité, sourires… J’ai comme tous dévoré les livres de Yves, d’autres également, Monod, Jacquard, puis d’autres encore avec des idées différentes… Récemment je suis revenu en France pour un mois et de tristes circonstances… J’ai vu, j’ai regardé, observé comme je le fais avec les propithèques soyeux, les uroplates, les orchidées, les canarium etc. etc. avec cet intérêt passionné, dévoué… Puis me sont revenues les sanglots d’une Humanité dans la chute, d’une Nature, d’une Planète à l’agonie, de cette course sans merci que nous menons tous, de ce mur dans lequel tous nous nous écraserons… Alors, en voyant les gens, les amis !, la famille !, lors de mon départ, de tristes pensées souillaient mes espoirs, les sombres parmi les plus sombres agitaient devant moi le drapeau de la défaite, les fantômes de l’impossible dansaient une gigue psychédélique, j’hésitais alors entre hallucination et rédition, fatalisme et consternation… Le monde, royaume de l’argent, de la consommation, jusque dans ces contrées perdues que j’arpente depuis longtemps, les portables, les gadgets, le ‘mieux que le voisin’, tout cela est ici aussi… De ce mariage contre nature – c’est le cas de le dire, l’Humanité et la Nature, et malgré la bonne volonté, l’innocence, la passion de tous, nous aurons sans doute droit au pire, rien qu’au pire, toujours au pire pour si peu de meilleur… Jusqu’à ce que la mort nous sépare… Triste déraison de micro-volontés diluées dans la masse visqueuse des désirs arrogants de tous… Parfois j’ai honte d’en faire partie, d’avoir des envies, de prendre l’avion mais lié par l’Amour d’une femme, de deux enfants, d’un minimum à garantir, de ces menottes à mes poignets qui m’ancrent dans la civilisation, la nôtre, boulets sans saveur, froids…
Chacun de nous fait de son mieux, essayant comme suggéré, comme espéré, de mettre plus haut nos vertus (ou ce qu’il s’en rapproche) et de camoufler, d’étouffer nos défauts, notre indiscipline humaine et embarassante.
Je souhaite que tous vous ayez plus d’espoirs… Car au fond, quelque part où j’ignore encore l’endroit exact, je n’en ai plus, seule la volonté de vivre dans le respect des autres et de la vie en général, surtout de ma petite tribu, me permet d’affronter chaque journée avec un grand sourire, dernier rempart contre notre abrutissement.
Paix aux disparus, paix à tous et si il reste quelques phalanges disponibles, croisons les doigts, les miennes sont ruinées…
Amitiés !
Précision : Ce ne sont ni femme ni enfants qui sont des boulets, ils sont le soleil des jours, la sensation que même au fond du plus abject des camps de concentration, une liberté existait encore, paisible et délicate, posée sur les barbelés…
Désolé pour le rajout…
Marojejy, bonjour,
Je suis époustouflé, ébloui autant qu’ému devant ce que je viens de lire. Ce grand frisson que vous nous offrez, je le comprends; N’abandonnez pas. il restera forcément quelque chose de bon ici. l’humanité n’a pas atteint le point de non retour, et il existe des gens, nombreux, qui ne veulent pas voir leurs enfants, nos frères et soeurs à tous, subir le malheur que nous leur avons apporté malgré nous.
Dieu que je comprends tout ce que vous avez écrit, c’est clair, c’est beau, c’est triste.
Le boulet, vous l’avez montré, c’est l’argent, le profit qu’on peut en tirer…
Ne renoncez pas. Et recevez toute mon amitié.
le changement d’une société passe par les changements de l’individu lui même. Comme vous les dites, il y a du bon dans chaque homme et c’est en s’exprimant de telles idées au delà de ce blog que le mouvement s’amplifiera et que les choses changeront. Je suis médecin et je n’hésite pas à faire part de ce genre de réflexions quand je le peux en consultation ou ailleurs. Il faut qu’on apprenne à renoncer à certaines choses,souvent pas indispensables, chacun.
mdt,
cela fait très plaisir de savoir qu´un médecin parle avec ses patients de ce nécessaire retour à une consommation modérée. Sur la base de la confiance qui règne entre le praticien et son client vous pouvez peut-être mieux convaincre ceux qui vous écoutent.
Marojejy,
Patrice a raison, il ne faut pas désarmer, même si bien souvent la tentation est grande de tout laisser tomber. Il y a peu de signes encourageants dans le quotidien mais le simple fait de pouvoir écrire sur ce blog mis par Yves à notre disposition n´est pas négligeable. Les idées ici véhiculées feront peut-être un jour leur chemin, je me cramponne encore à cet espoir. Bon courage.
Une dernière petite remarque à l´adresse de Manu. Un retour à plus de modestie dans la manière de consommer n´a rien à voir avec la sainteté. C´est plus une question de bon sens, de partage, et de respect pour les générations qui prendront la relève. Vivre avec moins ne veut pas dire vivre mal, au contraire. Ce n´est ni revenir au Moyen-Age ni mener une vie monacale que de ne pas s´accrocher désespérément à ces biens de consommation inutiles qui ont fait de nous de parfaits esclaves.
La question demeure bien sûr de savoir comment définir le « peu » dont parle Yves. C´est une notion très subjective, très élastique, chacun d´entre nous en a une idée bien particulière et adaptée à ses besoins.
Bon week-end pour vous tous, où que vous soyez, à Madagascar, à Tincave, sur les bords de la Loire, dans les Vosges ou partout ailleurs
…………. Amen…………….. Doux sourire à tous
Bonjour à Toutes et à Tous,
La consommation d’objets peut constituer un problème comme le souligne beaucoup d’entre vous ici et engendrer des guerres en d’autres endroits que chez nous, cela est vrai…
La consommation n’est pas seulement le seul problème, la démographie humaine est aussi un gros problème, que peu aborde, nous sommes entre 6 et 7 milliards de personnes sur cette Terre inégalement répartit à sa surface…
Le chiffre en lui-même n’est pas très normal !…
Admettons que les humains réglent le problème de leurs surconsommation en tous genre et qu’ils passent tous à une alimentation à base de plante, etc…
Même si cela arrivait demain, nous n’aurions pas encore régler le problème de notre démographie !… Un mot qui est à la mode : développement durable !…
6 ou 7 milliards d’âmes c’est une chose qui n’est pas « durable » ou « soutenable », la planète ne pourra pas « soutenir » longtemps une telle multitude…
Même si on arrivait à stabiliser la population humaine à 6 ou 7 milliards (ce qui n’est pas le cas), ce serait encore trop !…
Imaginons que nous arrivons à régler nos problèmes relatifs à la consommation, de plus imaginons aussi que l’Humanité pratique une alimentation à base de plantes, nous aurions régler un certains nombre de problèmes, mais pas un des plus fondamentale, notre démographie…
Même si nous parvenons à ce stade, comment faire pour donner à manger à toujours plus de monde ?…
Un paysan qui à mes yeux pratique son art de manière naturelle, c’est un gars qui va labourer son champ aves ses mains ou alors avec un cheval de trait ou deux boeufs… Il est évident que de cette manière vous ne pouvez pas nourrir les 6 à 7 milliards que nous sommes tous, et demain 8 ou 9 milliards, etc… Cela n’est pas possible, n’est physiquement pas possible !…
Vous avez besoin des machines et des énergies à appliquer à ses tous ces engins, d’autres machines sont indispansables pour conditionner les aliments, etc,
etc…
Si on pratiquait une agriculture purement naturelle, c’est à dire à mes yeux : le gars travaillant uniquement à la force de ses bras, de son cheval de trait ou de ses deux boeufs, avec les 6 ou 7 milliards que nous sommes, il y aurait des milliards de morts !…
On le voit bien aussi !… Un des gros problème de notre Humanité c’est sa démographie !… Si l’Humanité souhaite vivre bien (?), il faut qu’elle puisse trouver des politiques, des structures, des institutions, lui permettant de faire baisser sa population !… Là aussi, je sais que la problématique est fort complexe !…
A mes yeux, on ( l’Humanité), devrait mettre en place « des organes », « des institutions » afin de commencer à réfléchir à ce problème qu’est notre démographie…
Pour l’heure, ce n’est pas le cas !…
De notre capacité à faire baisser notre population ou pas, dépendra en grande partie le destin de l’Humanité !…
Concernant la Nature Humaine, le sujet peut être intéressant, mais à mes yeux l’Homme est ce qu’il est !… On trouve un peu de tout au sein de cette Humanité, les hommes et les femmes sont les mêmes aujourd’hui, qu’il y a 2000 ans et que dans 100 ans… Nous ne changerons jamais cela… Mes idées pour « résoudre » les problèmes de l’Humanité sont d’ordre organisationnel, institutionnel, structurel, pratique, etc !…
En terme clair je vais essayer de soigner le corps du patient (l’Humanité), en laissant de côté ses états d’âmes intérieurs ou ses démons intérieurs, pour lesquelles de toutes façons je ne pourrais rien faire pour le patient, etc… le patient (l’Humanité) étant mentalement ce qu’il est, il le restera !… Malheureusement ou heureusement ?… Chacun jugera !…
Mon point de vue, c’est qu’il faut agir physiquement !… Quelques fois mes prises de position sont peut-être un peu trop « rock and roll », c’est vrai ! Je l’avoue…
A mon sens, si l’Humanité veut avoir de l’avenir, il faut qu’elle réfléchissent sérieusement sur la mise en place « d’ organes de réflexions », qui aboutiront par la suite à des institutions, des organisations, des structures pouvant agir concrètement sur la démographie mondiale, l’agriculture, l’industrie, l’économie, le commerce, l’emploi, la politique, les technologies et les sciences, etc…
Cela demandera obligatoirement un minimum de coordination et de simultanéité au niveau globale, etc…
Toutes ces choses ne sont pas impossibles, il y a de part ce monde de très bons ingénieurs-concepteurs ou ingénieurs-systèmes qui peuvent y aider, etc…
Que veulent les Hommes ?… Là est la question… Mais il ne faut pas qu’ils tardent trop !… Sinon, c’est la statu quo et la suite logique qui va avec ! Hélas !…
Comme le souligne Martine, ce blog est une bonne thérapie à nos angoisses !… Merci Yves… Merci à toutes et merci à Tous…
Nicolas.
Bonjour,
Souvent me reviennent mes prises de bec avec mon père, il me parle toujours du problème démographique… Il a certes raison car nous sommes trop nombreux mais, et c’est une question, savoir quelle est la consommation des pays développés en rapport à leur population comparée à celle des pays en voie de développement – ceux-là même qui sont ‘victimes’ de cette démographie galopante… Quelque part j’ai l’impression, et je ne dois pas être le seul, d’être coincé entre deux pensées… Comment interdire aux gens qui n’ont rien ou presque rien d’avoir des enfants alors que même ils n’ont pas d’éducation basique et ne se doutent pas un seul instant de ce qui se trame ailleurs dans le monde… Leur vision ne dépasse pas le carcan familial, le village au mieux la ville la plus proche… Le repas, la santé, combien d’enfants pourrais-je avoir à l’âge adulte, combien m’aideront… Et voilà… Alors ce ne sont pas ces milliards de pauvres qui ruinent la planète, ce ne sont pas ces hommes qui polluent, détruisent et saccagent sans vergogne… J’entends mon père qui râle contre les ONG (rassurez-vous ce n’est pas un monstre, il vient d’un autre temps, c’est tout, c’est un être merveilleux) car elles aident à l’accroissement de ces populations – finalement presque indésirables – en sauvant des vies… Je suis à la limite de la stupéfaction. Comment peut-on interdire de soigner, d’aider ?
On aime tous ici se poser les questions, des questions, on est plein de question, elles grouillent en nous car notre avenir est peint d’incertitudes, d’effroi parfois… Et ce lieu de dialogue est étonnant, riche, avec des sensibilités très différentes mais toujours un point central, la Nature, la vie et finalement rien d’autre n’a d’importance.
Je reviens encore sur le post précédent de ‘rock’n roll Nicolas’ et est-ce vrai que l’homme est toujours le même depuis 2000 ans, 100 ans… Si génétiquement nos différences sont infimes, en admettant que de vagues soubresauts fort chaotiques d’une évolution contenue (désolé pour la lourdeur) soient apparus, l’homme n’a-t-il pas changé ? Ou ce sont juste les moyens mis à sa disposition, ces moyens qu’il a lui même créés… Alors que veulent les hommes aujourd’hui ? Mais de quels hommes parlons-nous, tant de différences, tant d’oppositions, de paradoxes étalés branlant sur nos incertitudes…
Et puis, mes idées arrivent pêle-mêle, j’écris à l’instinct, est-ce que se ‘débarasser’ – n’est-ce pas le côté ‘physiquement’ de l’action, même si l’on reste sur des méthodes passives, de la partie ‘débordante’ de l’humanité serait la solution… Non, on continuerait du haut de l’arrogance sans fin de notre supériorité développée à pourrir la planète. Comme les gaz, l’humanité se ferait un plaisir de rapidement remplir les espaces laissés à sa disposition. Simple loi physique.
On définit souvent en sciences, le côté parasite d’une espèce, qu’elle soit animale ou végétale, la plaie, une fois qu’elle est arrivée, n’a de cesse de se répandre, de détruire les espèces endémiques et a la qualité intrinsèque d’être très difficile à éradiquer… Cela ne vous fait penser à rien sur cette Terre ?
Alors, alors, les plaisirs simples sont le bonheur de tous les jours, le merci, le s’il vous plaît, le sourire, le bonjour, et le reste, toutes ces pensées étalées dans la noirceur de leur destinée sont autant d’inconnues qu’on aime affronter, tard le soir, la nuit, et que l’on combat comme autant de Don Quichotte frénétiques à l’assaut des moulins du plus bestial des profits, évolution, évolution, pauvre Darwin…
A bientôt,
Eric
« Il n’est de plus grande erreur que de vouloir satisfaire ses désirs, dit Laozi, dans le Tao Te King. Il n’est de plus grande misère que de ne savoir se suffire. Il n’est de pire calamité que le désir de posséder. Celui qui sait se contenter de peu est toujours satisfait. »
Belle maxime on ne peut plus véridique en ce début de XXIème siècle !
On pourrait rajouter: supprimons toutes les » modes et tendances « , tous ces objets sans lendemain créés de toutes pièces pour inciter les « fashion victims » à surconsommer en puisant dans nos maigres ressources terrestres, augmentant par la même l’effet de serre !
Marojejy, Hifi, et tout le monde Bonsoir… Des vérités, des vérités et encore des vérités… Je pense que chacune de nos vues est une loupe qui agrandit un détail dans cette immense généralité. L’exemple du papa de Marojejy me parle beaucoup, autant que la pensée si lucide de son fils. On ne peut donner tort à personne. Ce que personnellement je pense, c’est que si nous, les humains, et principalement dans les pays qui décident, qui dirigent, qui dominent,n’agissons pas avec sagesse pour arrêter nos conneries, j’ose le mot, la nature décidera du sort de tous. Ce ne sera pas une décison pensée de sa part, mais le résultat d’une séries d’actes séculaires que nous aurons apporté ! tous les symptômes existent déjà; en revanche si nous devenons sages et si nous utilisons notre intelligence au service de l’humanité et de notre mère nature, on s’en tirera mieux. Je ne suis pas partisan du tout interdit, ou du tout supprimer. En revanche, oui, on peut avec tous les moyens que nous connaissons désormais, fabriquer un bel avenir au monde, nature et populations. Il nous manque cependant la vraie sagesse, la véritable éducation, et l’idée généralisée de servir son prochain. Mais comme le pensent trop de cupides, le bonheur est dans le prêt …et ses intérêts ( oups ! pardonnez moi ! )
Bonsoir,
Quand on parle de démographie et de sa limitation cela me fait peur! qui décide ? quels critéres? il y a des gens qui ont déjà des bonnes idées pour cela !!!!!
J’aime bien le bonheur est dans le prêt!!!!trop drôle!
Bonjour mdt, je crois que le seuil à partir duquel certains ont calculé que la terre ne pourra plus nourrir son monde est de douze milliards d’humains. jusque là il semblerait qu’elle ait la capacité de le faire. Si on observe, avec à ce jour, entre six et sept milliards, elle n’y parvient pas, parce que seule la volonté de peu de gens n’est axée que sur leur profit personnel, dirigeants en tête, pantins de la grande finance. Je suis comme vous, qui décidera ? Par habitude d’observation des humains, il ne peut s’agir que de situation catastrophique qui portera à la sagesse. L’homme a besoin de coups de pieds aux fesses pour se bouger. De toute façon, je suis quasiment certain que ceci ne peut se régler que de façon dramatique. Alors qu’aujourd’hui, même en le sachant, on amplifie, on accélère pour taper encore plus fort dans le mur.
Regardez comment nous nous comportons face à de simples règles imposées en matière de circulation routière. Si nous appliquions à la lettre le code, il y aurait un minimum de pépins, presque rien. Et si nous avons été obligé de faire ces règles, c’est parce que chacun n’est pas assez sage pour penser aux autres. Et il en est de même pour toutes les lois. Regardez aussi un simple match de foot ( bon je n’oblige pas de vous infliger ça quand même …), la règle, la sagesse n’y sont pas, avec l’accord général, public, médias, joueurs, arbitres même, il faut que ça triche ! Je ne sais pas si je me fais bien comprendre, pardonnez moi. Alors, pour les naissances, dans ce monde-ci … nous sommes mal !
à bien relire, Marojejy pose sur la table les meilleures questions, son point de vue, sous un angle complètement différent de celui d’un tourangeau qui vit dans sa paisible Touraine est édifiant, car il est plongé dans un autre environnement bien plus vaste que celui de la modeste France.
Je suis également curieux de savoir les effets de la régulation des naissances effectuée en Chine il y a de nombreuses années déjà … Malgré ça, ils sont bien nombreux…
Les bonnes idées, mdt, je crois que la nature nous les imposera très naturellement … mais elles ne nous plairont sûrement pas !
bonne semaine à tous.
Bonjour Eric, quand je parle démographie, je ne parle pas seulement des « pays pauvres » je parle d’une manière générale…
Vous posez une question, vous dites : « savoir quelle est la consommation des pays développés en rapport à leur population comparée à celle des pays en voie de développement »
Si ma mémoire est encore assez bonne (?), l’impact d’un enfant des pays riches est environ de 40 ou 45 fois supérieur en terme de pollution en tout genre et destruction de la biosphère que celle d’un enfant des « pays pauvre », comme on le voit, l’affaire n’est pas simple (?)!…
En matière de démographie, les choses sont extraordianirement complexe, une région de la chine est loin de ressembler à un endroit quelque part sur l’immense territoire russe, les choses ne sont pas les mêmes d’un endroit à un autre, un coin perdu quelque part en Afrique n’a rien à voir avec une grande mégalopole nord-américaine ou asiatique, etc…
D’un endroit à un autre de la planète, « les politiques démographiques » doivent s’adapter au condition locale, mais encore une fois, cela n’a de sens, que si il y a un minimum de coordination à l’échelle mondiale, qu’il y ait « une vision » à l’échelle globale, puisque nous sommes présent partout !…
Je ne pense pas qu’il faut intérdire aux gens, je pense qu’il faut expliquer, je pense qu’il faut mettre en place des « politiques démographiques », cela inclue beaucoup de choses : le travail, l’emploi, la retraite, la santé, la fiscalité, etc…, le sujet est vraiment complexe et englobe d’autres sujets, etc… Mais, il n’est pas impossible à régler ! Cela passe par des institutions, etc…
Pour l’instant ce n’est pas le cas, le monde étant ce qu’il est, quelques grandes puissances : Etats-unis, Russie, Chine, etc…
En ce qui concerne ce qui se passe à l’intérieur de la tête de l’humain, je pense que nous sommes toujours les mêmes !… Les tragédies grecques représentent encore un monde dont nous sommes aujourd’hui et dont nous seront encore demain !…
A moins, qu’homo sapiens sapiens engendre une autre sous-espèce, mais ce ne serait plus nous !…
Ou alors si Dieu existe (?) peut-être changera t-il un jour notre Nature profonde d’un coup de baguette magique…
Mais pour l’instant, nous sommes ici et maintenant, à devoir essayer de traiter des problèmes bien concret (crées par nous-mêmes)…
On peut bien sûr nourrir 6 ou 7 milliards de sujets humains, on pourra aussi, demain, en nourrir 8 ou 9 milliards et après demain 12 milliards, évidemment cela est possible !… Caser 12 milliards de sujets dans des logements, les ravitailler en eau et en vivres, on peut vous le faire !… pas de problème !… Mais là question à vous poser, c’est est ce que c’est soutenable ?… Est ce que la Terre peut soutenir longtemps 8, 9 ou 12 milliards de gens ?…
Vous loger et vous nourrir 12 milliards de gens je peux vous le faire, je peux vous l’imaginer, mais cela aura de lourde répercussions sur la planète…
Et ce chiffre de 12 milliards, je vais vous le tenir peut-être 50 ans, 70 ans, 100 ans, mais après je ne pourrais plus, ce qui induit des morts !… Par milliards…
Quand on regarde la courbe de la démographie humaine, on voit que pendant des millénaires, la population humaine stagne autour de quelques centaines de millions d’âmes… Elle progresse, mais faiblement…
Depuis environ deux siècles, nous sommes passés de quelques centaines de millions à 6 ou 7 milliards d’hommes et de femmes peuplant ce monde… Cela est assez dure à imaginer !…
La Terre a pu nous soutenir pendant tout ce temps en partie parce que nous n’étions pas aussi nombreux !…
Je doute fort que la Terre puissent nous soutenir encore des milliers d’années avec notre population mondiale actuelle ?… J’en doute fort !…
Les ingénieurs agronomes apportent de très bonne solutions, aux problèmes d’alimentation dans ce monde…
Mais ils ne raisonnent qu’à travers le spectre de leurs disciplines…
Les ingénieurs agricole ont beaucoup de solutions…
Mais à mon sens, nous mettons la charrue avant les boeufs !…
L’ingénierie agricole a un grand nombre de choses valables, mais de mon point de vue, parler d’ingénierie agricole sans parler de « politique démographique » n’a pas beaucoup de sens !…
Et tout ceci à un ordre : d’abord parler de démographie, ensuite d’ingénierie agricole, etc… Alors nous aurons peut-être des chances de nous en sortir (?)…
L’ingénierie agricole peut vous nourrir 9, 10 ou 12 milliards de gens, mais cela n’a pas de sens, car vous ne pourrez pas le faire tout le temps, ce n’est pas soutenable (pour la Terre)…
Pour l’heure, tout cela est impossible, le monde des humains, se divisent en quelques grandes puissances et moyennes puissances, au premier rang desquelles se trouvent les Etats-Unis, La Russie, La chine, etc…
Une grande puissance comme les Etats-Unis ou la Russie cela ne se pose pas beaucoup de questions !… Une superpuissance : ça veut, ça prend !… Etc…
Une superpuissance cela fonctionne un peu mentalement de la même manière qu’un gros dinosaure carnivore !… Un gros dinosaure carnivore, ça a faim, ça cherche, ça attaque, ca démolit, ça mange !… Très basique !…
Prenons pour exemple la plus grande de nos superpuissances humaines : Les Etats-Unis !
Les Etats-Unis ça fonctionne comme un tyrannosaurus rex !…
Si les Etats-Unis ça veut des matières premières, ça pose de questions à personnes, ça défonce les portes et ça va se servir dans le pays où il y en a !…
C’est un peu comme cela que fonctionne nos superpuissances…
Pour l’instant les Etats-Unis sont les seules à pouvoir projeter leurs forces de cette manière…
La Russie possède à peu de chose près la même puissance de feu nucléaire, mais ils n’ont pas cette capacité qu’ont les américains à pouvoir projeter leurs forces à l’autre de la planète, à mettre pied dans un pays « moyen » et à y rester longtemps !…
Ca, les russes ne peuvent pas faire, etc, ils peuvent à la rigueur aller dans des pays frontalier de chez eux, mais c’est tout !…
La Chine ne possède pas encore la puissance de feu nucléaire des américains et des russes, mais ca ne saurait tarder, les chinois n’ont pas une capacité à se projeter très loin de chez eux…
La France et l’Angleterre avons l’arme atomique et la capacité à nous projeter loin de chez nous, mais à l’échelle de ce que peuvent
faire les américains, cela n’est pas très important, enfin j’ajoute que France et Angleterre sont partenaires statégique et objetif de l’Oncle Sam,…
Voilà le théâtre du Monde !…
Un échiquier géants fait de superpuissances, genre Etats-Unis, Russie, Chine, (ce sont eux les Rois et les Reines)…
Ensuite les moyennes puissances ou celles appelées à le devenir, exemple la France, l’Angleterre, des pays comme le Brésil, l’Algérie, l’Iran, tout cela forment les pièces secondaires sur l’échiquier du Monde (fou, tour, cavalier)…
Et enfin tous les autres pays ne sont que des pions…
Voilà l’état du Monde actuel !…
Voilà le statu quo du moment !…
Voilà les structures d’aujourd’hui !…
Sortira t’on un jour de ce grand cirque ?… Je ne sais pas ?…
Souhaitons le !
Voilà structurellement ce qu’est la monde des humains à l’heure où j’aligne mes modestes mots…
Au point où nous en sommes, il n’y a même plus de dialectique possible. Nous sommes pris au piège de ce que nous avons créé (et ne soyons pas plus angéliques que le voisin) dont nous avons tous profité un jour ou l’autre : le toujours plus dont les effets sont là, et il est probable que nous ne pourrons pas nous en sortir sans dégâts irréversibles. Il est probable aussi qu’il n’y a que l’emploi et la mise en place de moyens draconiens qui, seuls, pourront être efficaces. Mais à quel prix, et au nom de quelles souffrances ?
Peut-être que, seule, une catastrophe permettra, par la force des choses, à l’être humain de comprendre que le partage, le respect, l’altérité, sont les seules possibilités qui restent…
La conscience de l’irresponsabilité dont j’ai fait preuve est écrasante et ne me donne plus les moyens d’être objective, mais les problèmes auxquels nous sommes confrontés sont ceux de tout le monde, et certains en paient un prix plus lourd que d’autres.
Bonjour Jeanne,
Les dégâts irréversibles sont de toutes façons déjà là, beaucoup d’espèces d’animaux et de plantes sont mortes !… Et ainsi de suite…
Au sujet de la catastrophe, je suis un peu près certain que cela aura l’effet inverse que celui que vous décrivez sur l’esprit des gens ainsi que sur leurs régimes politiques…
Admettons que comme vous le dites, ou comme le dise certain l’homme comprenne : le partage, le respect, etc… Même si cette utopie se réalise, vous ne réglez pas le problème de manière pratique…
Les gens il faut les loger, les nourrir, les soigner, leur trouver un emploi, etc…
Pour bien faire, il faudrait changer l’organisation même de ce Monde et instaurer d’autres structures. Nous sommes bien loin de ce schéma heureux !…
Les grandes puissances préféreront toujours garder leur monopole de grande puissance et ne rien lâcher…
Une superpuissance et même les moindre puissances c’est un peu comme un gros chien qui tient son os en travers de sa gueule !…
Ma vision du « pouvoir » est simple, vous pouvez être dure et ferme, mais à condition d’être juste !… Il faut toujours être juste…
Quand vous commandez, vous devez être ferme et dure, mais aussi juste !… C’est ce qui fait que les hommes vous aimeront…
De la même manière, une mère de Famille, doit être ferme envers son jeune enfant, mais en même temps, elle doit juste avec lui !… Quand la mère est ferme et juste avec son enfant, cela ne veut pas dire qu’elle n’aime pas son enfant, bien au contraire…
Si une mère de famille, laisse tout faire à ses gosses, que se passe t-il ?…
En ce que qui concerne la gouvernnance des gens, des peuples, pour moi, c’est un peu la même chose… Vous pouvez être dure et ferme avec les gens mais à la condition d’être juste, alors les gens vous accepteront…
Si un gouvernement est « dure » et injuste, il ne fera rien de bon !
A l’inverse si le gouvernement est « mou » et injuste, il n’en sortira rien de bon n’ont plus !
Diriger un peuples ou des peuples, c’est un peu comme si vous commandiez une armée ou éleviez un jeune enfant : vous devez parfois être « ferme », mais toujours, toujours : être juste !… Et pouvoir justifier vos décisions, etc…
Mais nous sommes loin de tout cela !… Nous sommes loin de ce schéma heureux…
Nous sommes dans le Monde que j’ai décris un peu plus haut… Je pense que nous en resterons là (?)!…
Toutes les choses que je peux dire ici, sont connu par les bureaux d’experts des gouvernements américains, russes, chinois, anglais, français, etc, toutes ces choses là, ils le savent aussi !…
L’Humanité n’est pas « en roue libre », certains éléments (les plus importants) sont connu des superpuissances, et de certaines moindre puissances…
Toutes ces personnes ont propablement échafauder tous un tas de stratégies qu’ils mettront en oeuvre le moment où ils le jugeront le plus oppurtun, le commun des mortels n’y verra aucune objection et de toutes façons n’y verra que du feu (comme presque toujours)…
C’est un peu près comme cela que vont se dérouler les événements futurs , mais les gens n’aurons pas cette faculté de comprendre que quelques chose est à l’oeuvre… C’est souvent comme cela que ça se passe !… C’est le Monde des humains !… Et il n’est pas beau du tout…
Tout ce que je peux dire, c’est qu’un pays, une superpuissance ou une moyenne puissance ou un petit pays, cela fonctionne un peu comme un gros chien qui est en train de rogner son os en travers de sa gueule…
Plus le pays est puissant, plus le chien est gros !…
Je déconseille à une personne d’essayer d’ôter un os de la gueule d’un chien pendant que celui-ci rogne son os !…
Bien à vous Toutes et Tous.
Nicolas.
Tout ce que nous avons fait à une conséquence sur nous , c’est que notre patrimoine génétique est en train de changer doucement et surement (la preuve: tous les cancers chez les enfants, toutes les maladies auto immunes….). Nous risquons de disparaître à cause des maladies que nous avons fait apparaître du fait de notre volonté d’avoir plus, le juste retour des choses!
Coucou tout le monde,
Je sais que tous ici ont une immense part de raison sur tous les points précis et détaillés qu’ils abordent, mais je crois que personne dans ce monde ne peut prédire l’évolution génétique de l’humain. Certes, nous modifions bien des choses, nous pourrissons tout par bêtise ou cupidité, mais aussi nous réagissons.
Et puis moi, je ne veux pas me laisser abattre sans rien faire.
Avant hier, j’ai voulu écouter sur France Inter, une de leurs émissions d’été, « ça vous dérange » dans laquelle étaient invités Noël Mamère et Jean Pierre Le Goff,(philosophe et sociologue) pour traiter du sujet suivant : « L’écologie peut elle devenir la prochaine dictature ? »
Le sujet, vous pensez bien, est captivant ! J’ai même une opinion sur cette question. Eh bien ! j’ai laissé tomber au bout de quinze minutes. Malgré ma sensibilité verdoyante, aux odeurs florales, aux chants d’oiseaux, ma croyance en la nature, j’ai craqué. Parce que ces hommes remarquables et intelligents ne savent plus parler intelligiblement. Le politicien ex-journaliste est devenu un parleur, un parleur, et au bout de trois phrases, on décroche. Il est devenu un homme politiquement modifié. Le philosophe et sociologue est presque compréhensible, mais seulement presque. J’ai baillé, j’ai laissé tomber. L’écologie va prendre de plus en plus de place dans la société, c’est inévitable, mais si elle devient ce que font les politiciens, elle n’aura aucune valeur. Car même les partis politiques qui se voudraient proche d’elle se comportent comme les autres … Des bla, bla, bla d’intellos soucieux de leur petit ego.(souvent démesuré chez eux) et d’un nombre incertains de petits bulletins à la prochaine élection avec cet esprit presque sectaire que les partis imposent hypocritement. Pour moi la réponse à la question posée dans le titre de France Inter était déjà dans la question !
Grâce à ces braves gens aux doctorats ronflants, on se dirige vers une nouvelle économie de marché, qui sera forcément lucrative. Ils préparent le terrain pour eux en blablatant et en se faisant apparaître comme des intellectuels de heut niveau ! L’écologie est une affaire d’actes et de comportements, d’éducation aussi, pas une affaire de parleurs incompréhensibles. Je ne sais plus quel américain disait récemment, que l’écologie marchera lorsqu’elle représentera un marché. Et pourquoi pas un pouvoir ? Ceci peut paraître monstrueux, mais démontre quand même la vérité de l’âme humaine.
Je préfère donc écouter Denis Cheyssoux dans l’émission « tout s’explique » (les oiseaux, hier …c’était clair et beau)
Si seulement Noël Mamère pouvait lire ce blog, écolo-vert, ilo le devrait, il comprendrait qu’il faut qu’il sorte de ce carcan politique et devienne plus naturel … de toute façon homme politique, même si il lisait ça, il s’en foutrait comme de sa première couche. Les politiciens, c’est leur ego et leurs idées de parti avant tout ! C’est déjà une forme de dictature par absence d’écoute.
Vous l’avez compris chers amis : j’ai les boules pour parler vulgairement !
Bonjour à tous,
Patrice,
vous avez baillé pendant l´émission d´Eric Lange, moi de même. Avec des pointes d´exaspération qui me donnèrent l´envie de balancer par la fenêtre le pauvre transistor. Mais comme ce serait injuste de le trucider après ses quinze ans de bons et loyaux services, je lui ai simplement coupé le sifflet. Ce petit monde débattait doctement avec force ronds-de-jambes, produisait beaucoup d´air chaud, parlait bien pour ne rien dire. Bon, c´est le boulot de tout homme politique qui se respecte, mais j´attendais plus du pilosophe de service. Passons…
La réflexion de cet Américain est très significative de la tendance actuelle et je crains qu´il n´ait raison. Jamais on n´a autant entendu parler d´écologie, d´environnement, de croissance soutenable, verte et je ne sais quoi encore. Controverses d´experts sur les termes à employer, palabres dans les sommets internationaux, regardez, braves gens, nous faisons quelque chose, nous grenellons dur pour sauver la planète.
Et pendant ce temps, les industriels, toujours finauds en matière de profit, se parent de plumes vertes pour séduire leurs consommateurs, dont certains, quelque peu gênés aux entournures environnementales peuvent ainsi, sans renoncer à leurs bonnes vielles habitudes de consommation, se coller une étiquette « écolo ». Les autres, tout comme les politiciens, s´en battent l´oeil, après eux le déluge. Qu´une partie importante de l´humanité porte les conséquences de notre folie ne les concerne pas. « Z´ont qu´à se magner un peu le popotin, alors z´auront à manger, y foutent rien de la journée, y préfèrent danser » (authentique), répète à l´envie quelqu´un de mon entourage quand on évoque la faim dans le monde. Ben voilà, « z´ont et z´auront », vous avez entendu, si vous crevez de faim c´est de votre faute.
Patrice, je partage votre angoisse, même si je ne peux pas, en raison de mon anatomie, l´exprimer comme vous!!!
Bonne journée à vous tous
Manque un « h » à pilosophe!
Martine, grâce à vous, je viens de découvrir un nouveau verbe du premier groupe : le verbe greneller !
à l’imparfait du subjoncif ça donne « que nous grenellassions » …
Merci Martine, je suis mort de rire.
Et puis pour l’anatomie, vous savez, parfois c’est lourd à porter … bon cette fois je cesse mes blagues à dix centimes d’euro. Amitiés vertes à tous.
Trop de peu!
Peu de temps, peu d’importance,
peu de foi,peu d’argent,peu de gens.
Un peu de patience.
Peu à peu.
Peu s’en faut.
Le peu que je sache .
Le peu de cas que l’on fait .
Petit peu.
Bien peu.
Tout petit peu.
À peu près.
À peu de frais.
À peu de chose près.
Avant peu.
Avec peu de chose.
Dans peu de temps.
De peu.
Depuis peu.
D’ici peu.
Encore un peu.
Le peu d’envie .
Pour un peu.
Rien qu’un peu.
Si peu.
Sous peu.
Très peu pour moi !
Ce n’est pas peu dire.
Il y a peu .
Il suffit de peu de chose.
Il en est peu qui réussissent.
Il s’en est fallu de peu.
Avoir peu d’importance.
Compter pour peu de chose.
Éviter quelque chose de peu.
Exiger beaucoup pour obtenir peu.
Ne pas se décourager pour si peu.
Se contenter de peu.
Vivre de peu.
Beaucoup de chose à faire avec si peu !!!
@Jeanne:
Il serait souhaitable que vous ayez raison sur le comportement humain en cas de catastrophe.
Au moyen âge, pendant les grandes épidémies de peste le principal ennemi était votre propre voisin!
@ mdt:
Je vous suis sur votre analyse du patrimoine génétique.
Pour ma part j’estime que beaucoup de scientifiques sous-estiment l’action de l’épigénétisme(en particulier dans le domaine de l’évolution).
Un jour viendra où on comprendra Darwin en y ajoutant un zeste de Lamarck .
@ Patrice le tourangeau:
Je suis avec le plus grand intérêt ce que feront les politiques sur l’affectation de la taxe carbone!
Tous les jours cela grenouille dur à ce sujet.
Je n’ai aucun doute sur la finalité.
Bonjour à Tous,
Certains d’entre vous ont raison quand ils écrivent certaines choses…
Quand Patrice écrit : L’écologie est une affaire d’actes et de comportements, d’éducation.
C’est vrai, vous avez raison…
De la même manière quand Yves me parle du peu, il a raison, moi même je n’ai pas grand choses, mais ici, tout est relatif !…
Une fois que l’on parle comme vous Patrice ou bien comme Yves, cela ne règle pas pour autant les problèmes de l’Humanité de manière concrète, pratique…
J’en suis désolé, mais j’en reviendrais toujours à ce niveau : le côté pratique, le concret, les faits, les réalisations, etc…
On parle d’utopies quelques fois : fort bien !…
Même si on pousse à fond cette logique, cela ne règle en rien les nombreux problèmes que nous autres humains savons si bien crées…
Imaginons que les américains, les russes et les chinois, les européens, les africains, et tous les peuples de la Terre aient soudain une révélation les poussant à s’aimer, américains et russes se jetant dans les bras l’un de l’autre, etc…
Même dans les plus merveilleux des scénarios, on ne règle rien de manière physique, concrète, pratique, etc…
Or, les solutions seront « physique » et non pas « psychique », puisque la Terre est une entité « physique »…
La Terre et tout ce qu’il y a, à sa surface, sont des choses physique, les problèmes que nous infligeons à la Terre et à nous même (l’Humanité) sont d’un ordre physique…
Des espèces d’animaux et de plantes qui meurent, un climat en folie, une population humaine en forte hausse depuis quelques siècles, etc, toutes ces choses là : c’est du physique… C’est physique !…
le psychisme humain, les utopies, etc… sont des beaux sujets, c’est vrai !…
Mais même si nous autres humains parvenons un jour à réaliser les plus belles utopies, si vous voulez agir sur du concret, vous allez devoir agir concrètement, physiquement, etc…
l’espoir existe !… Techniquement on peut « sauver » l’Humanité des multiples pièges dans lesquels elle se trouvent embourbés… Mais cela passe nécessairement par des choses pratiques !…
Le grandes puissances de ce Monde, le G8 ou le G20 vont se réunir en Italie !… Mais pour faire quoi ?… Pour dire quoi ?… Pour parler de quoi ?…
Jacques Chirac disait que la maison brûle et que nous regardons ailleurs (un truc dans le genre), sur le fond il a raison !…
Techniquement, nous pouvons agir ! Mais cela passe par une volonté humaine et politique à l’échelle globale…
Nous ne sommes malheureusement pas dans ce schéma…
Les problèmes étant physique vous devez agir physiquement..
Pour bien faire, il (l’Humanité) nous faudrait des structures, des organisations, des institutions, pouvant nous aider à mettre en place des politiques en matières : de démographie, d’emploi, d’économie, d’agriculture, d’industrie, de santé, d’éducation, de sciences et de technologies, de fiscalité, etc… Avec un minimum de « vision » à l’échelle globale, avec un minimum de coordination et de simultanété au niveau planétaire…
Pour l’heure, nous n’avons même pas les organes de réflexions qui pourraient nous permettre de créer par les suite les structures et autres institutions dont je parle… Les seules qui pourraient nous dévier de la trajectoire dans laquelle nous nous trouvons en ce jour…
A bientôt, Nicolas.
« …le comportement humain en cas de catastrophe. »
Comme Jeanne, j´aimerais aussi croire à un grand élan de solidarité, un rapprochement fraternel entre les hommes mais je redoute plutôt le contraire. Qui se traduirait par un plongeon vertigineux dans la barbarie, un « chacun pour soi et Dieu pour tous ». L´instinct de survie ne recule devant rien et ne fait pas la « fine bouche » quant aux méthodes utilisés pour le satisfaire. La réalité quotidienne donne déjà l´esquisse de ce qui pourrait se passer en cas de catastrophe. Les rapports humains, souvent chargés de tension, exploseraient et déchargeraient leur potentiel d´agressivité meurtrière d´autant plus librement que la société dite civile aurait disparu et avec elle le cadre légal qui réglemente nos relations. Sombres perspectives auxquelles il est préférable de ne pas trop penser.
En Italie aussi on grenelle à fond (Il Grenello otto) dans les ruines d´une ville détruite par un séisme. Le maître de céans, le flamboyant Silvio loge ses invités dans une caserne. On grenelle spartiatement! Et on vient même de se mettre d´accord pour accorder deux degrés de permission au réchauffement climatique. Pas plus, tu entends, réchauffement? Si tu dépasses, tu seras puni, compris? Oui, mais l´Inde et la Chine? Tais-toi, on verra plus tard.
Quelle mascarade! Il vaut mieux en rire. Et imaginer le cavalieri à la libido viagrageuse en train de galoper derrière Angie Merkel dans les couloirs de la caserne.
Patrice,
nous grenellâmes aujourd´hui de manière fort divertissante!
Bonne soirée à toutes et à tous.
Avant de laisser ce message pour aller retrouver l’eau de Yves, fraîchement arrivée sur le blog, oui, Martine j’ai bien aimé nos grenellages du jour … j’aime bien la libido viagrageuse du beau Sivio … je l’imagine cavalant après Angie la Walkirie, à la façon du loup de Tex Avery !!! là, il va devoir être prudent, ce n’est pas une jeunette italienne ! A-t-on le droit de penser que ce président là est encore vert ? (alors là, je me dépasse !!!)
Ah si, au lieu de raconter des sornettes de collégien, je crois quand même que les humains ont des comportements divers face aux catastrophes. Ils savent soit se secourir lorsque le drame dépasse l’entendement, voyons les séismes, le tsunami, l’élan ne se dément pas, en revanche, on retrouve les vautours pillards, et lorsque le problème approche de la catastrophe, on peut se retrouver comme des chiens se disputant un morceau de viande avariée.
Je crois au grand élan, mais que lorsqu’on touche le grand fond ! au bout du bout … et encore, lorsqu’il s’agirait de survie générale, je pense que là … le chacun pour soi aurait lieu d’être. Vous avez raison…
J’ai enfin répondu à Martine au sujet des surconsommateurs ! (cliquer sur véro) ! Le sujet rejoint celui de ce billet ! Tournerions-nous en rond ?
Amitiés.
été en italie cet été; il ya des objets made in china, certes, mais dingue le nombre d’objets que ce pays fabrique encore, à côté en france : désert!perte des savoirs faire. etc..démographie: quand je vois certaines bobotes, frimer avec ses 4 gosses je suis épouvantée! mais c’est très bien vu dans notre société, alors je pense aux petits moineaux, hirondelles, etc..etc..et prépare un requiem à leur intention; le problème est que ce n’est pas de l’amour qui sort de ces comportements d’espèce aveuglée par sa suprématie et son manque de conscience.4 voitures, 4 systèmes de traitement des égouts, 4 logements etc..etc..
Vero,olivero toscani, publicitaire de Benetton a écrit un livre: « la publicité est une charogne qui nous sourit » excellent et paru en 1990? je ne me souviens plus; très bon constat.
Toscani a dit que la bonne, la vraie publicité devait jouer le rôle de prise de conscience au même titre que peut le faire le ciné ou le théatre. en fait il y a un mot que je trouve adapté c’est le mot « CONDITIONNEMENT ». Nous sommes de plus en plus conditionnés à. le temps d’en prendre conscience et voilà; mais pour nous forger des armes critiques, nous avions l’enseignement, les livres et auteurs, today comment et qui forment les esprits?
Utopie,peut-être aux yeux des grands pessimistes, mais le fait d’évoquer ce « désir » de changer de « raisonnement » au tréfond de soi n’est-il pas déjà le premier pas qui permet ce changement?
« Là où il y a une volonté ,il y a un chemin »…
Privilégier l’être sur l’avoir et le paraître mais combien savent quel être ….?
merci pour cette superbe photo de pivoines sauvages dont j’ignorais l’existence
mes pinceaux aimeraient bien en faire une interprêtation…
PUIS-JE LE FAIRE?
j’aimerais bien une réponse mais je suppose que vous êtes submergé
eh bien il ya un moment ou nous devons redevenir « peuple »! et laisser de côté le « bien élevé » je veux dire par exemple: comme les gens qui ont sifflé Catherine deneuve en Toscane et qui ont fait un « scandale » parce que celle-ci ne parlait pas italien dans une représentation (ou lecture) à laquelle elle donnait la réplique à Michel Placido. les italiens toute deneuve qu’elle soit ont sifflé et demandé le remboursement de ce spectacle. eh bien lorsque les mamère et autres pro de la politique se comportent ainsi ils faut les « siffler » le problème est que le contact n’est jamais direct et passe toujours par un journaliste or celui-ci est aussi dans un format.